#Généathème… J’organise mon année généalogique…

Je pensais me défiler et passer au travers des mailles du sacro-saint « Bilan 2016 et Projets 2017 ».
Mais ça, c’était avant le retour des Généathèmes proposés par Sophie de la Gazette des Ancêtres.
Et ce premier généathème est arrivé à point pour m’astreindre à cet exercice.

Mon bilan 2016 
Le blog : Ciel ! Mes aïeux existe depuis quatre ans. Il compte 695 abonnés et a été lu 22 445 fois cette année.
J’ai édité  au total 68 billets incluant les 26 billets de ma quatrième participation au ChallengeAZ et les 25 billets de mon premier Calendrier de l’Avent ; ce qui est moins que les années précédentes.
Depuis le mois d’octobre, je propose un rendez-vous mensuel avec Ma Cuisine Ancestrale.

Les recherches généalogiques : J’ai beaucoup travaillé sur Hérédis notamment en mettant à jour les fiches de chaque ancêtre avec la capture d’actes  et l’actualisation des sources ainsi que la recherche de leur collatéraux.

J’ai continué mes recherches sur nos Sosa (ceux de Monsieur et les miens). De 293 ancêtres en février 2016, nos lignées comptent actuellement 536 individus sur 11 et 13 générations.

Ascendance de Monsieur
Mon ascendance

De novembre 2015 à mai 2016, j’ai également animé un atelier au collège avec 7 participants pendant la pause méridienne le mardi sur la base du volontariat.
Le but était de leur faire construire un arbre d’ascendance sur 4 ou 5 générations.
La plupart ont établi un arbre sur 4 générations et un seul a établi un arbre sur 5 générations, cela malgré quelques problèmes de discipline, les oublis de documents et l’impossibilité d’accéder aux ordinateurs du collège (la salle étant fermée pendant l’heure du déjeuner).

Puis, en décembre, j’ai suivi le stage de paléographie niveau 2, organisé par la Revue Française de Généalogie et dirigé par Pierre-Valéry Archassal.

En conclusion, 2016 fut positive :  mes investigations ont avancé mais le chemin est encore long pour combler chaque génération de Sosa.
Et j’ai quelque peu négligé la rédaction des articles pour le blog.

Projets 2017
Le blog :
 Le rendez-vous mensuel de Ma Cuisine Ancestrale continue (la gourmandise est fédératrice) et je souhaite trouver un second souffle pour écrire de nouveaux billets.

Les recherches généalogiques : Je continue mes recherches mais je désire m’appliquer à chercher de nouvelles archives généalogiques pour approfondir et comprendre la vie de nos ancêtres.
Mais pour cela, il faudra me déplacer aux Archives Départementales lorsque le beau temps sera revenu.

L’atelier généalogique a été reconduit au collège. Il se passe dans la salle des ordinateurs et les participants sont assidus.

En conclusion, j’ose croire que mes futures découvertes ainsi que le retour des généathèmes (Merci Sophie, que serions nous sans toi !) engendreront de nouveaux billets.

Plaisir et optimisme sont mes maîtres-mots pour 2017 !

Un ancêtre et des archives…

Ou comment retracer la vie d’un ancêtre en utilisant seulement les archives familiales, les archives municipales et départementales :

Pour cela, j’ai choisi de vous conter la vie de Reymond ACHON, grand-père et Sosa 4 de Monsieur :

Reymond nait , le dimanche 29 novembre 1874 à 6h du matin, à Clamont, un hameau de Lorlanges en Haute-Loire (43) dans la ferme de ses parents.
Jean, son père est âgé de 26 ans et Marguerite Delherme, sa mère, 27 ans comme l’indique son acte de naissance :

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Clamont

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Reymond est âgé de deux ans, quand nait sa sœur, Noémie, le 10 novembre 1876.

Seul garçon, le destin de Reymond est tracé… Il sera cultivateur et reprendra la ferme de ses parents.
Et comme tout garçon, il doit effectué sa conscription. Il est appelé sous les drapeaux sous le matricule 1883, le 16 novembre 1895 dans le canton de Blesle, subdivision d’Aurillac (Cantal).
Sa fiche matricule et son livret militaire indiquent son signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux gris, front large, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, il mesure 1m73 et n’a pas de marques particulières.
Son degré d’instruction est de niveau 3, c’est à dire qu’il sait lire et écrire ; mais il ne sait pas nager.

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Il est incorporé au 16e régiment d’artillerie à compter du 16 novembre 1895 et y arrive le même jour. Son instruction militaire débute le lendemain, 17 novembre. Il devient artificier le 30 octobre 1896  et est envoyé dans la disponibilité le 22 septembre 1898 avec un certificat de bonne conduite accordé.
Il fête sa démobilisation dignement avec ses compagnons :

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Quelques années plus tard, il épouse Adèle CHAZAL, le 17 novembre 1906 à 11h du matin. Il a 31 ans et Adèle, 22 ans comme l’indique leur acte de mariage.
Adèle est née à Paris 10e, au 6 bis rue des Récollets, le 16 mars 1884. Ses parents, Félix et Magdeleine MICHEL, brocanteurs, sont décédés. Adèle réside chez son grand-père paternel, Antoine à Bionsac, commune de Léotoing (43).

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Les bans du mariage sont publiés les 4 et 11 novembre dans les mairies de Léotoing et de Lorlanges.
Un contrat de mariage est établi chez Me Pierre BERTRAND, notaire à Lorlanges, le 27 octobre 1906.
Les futurs époux adoptent le régime de la communauté réduite aux acquêts :

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Adèle apporte en dot :
– son trousseau composé des habits, linges, bijoux et dorures à son usage, évalué à 300 Frs,
– un lit en bois dur composé d’un sommier, d’un matelas, six draps, une couverture en laine, un traversin, deux oreillers, le tout estimé à 150 Frs,
– Une somme de six francs en argent ou créances d’un recouvrement certain.

Reymond, apporte uniquement ses habits et linges à son usage évalués seulement à 100 Frs.

Reymond et Adèle ont six enfants, une fille et cinq garçons :
– Yvonne Thérèse, née le 2 août 1907
– Adolphe, né le 1er juin 1909
– Alphonse, né le 19 octobre 1911
Gabriel, Sosa 2, né le 15 juin 1914
– Georges, né le 8 juin 1917
– Fernand, né le 22 novembre 1922.

Pour connaitre la composition de la maisonnée, je consulte les recensements de population.
En 1886, les recensements sont succincts et m’apprennent qu’il existe 10 maisons composées de 10 ménages pour un total de 40 individus.
Ceux de 1926 et de 1931 me donnent les détails suivants :

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Reymond est père de quatre enfants quand sonne la mobilisation générale lors de la déclaration de la Première Guerre Mondiale.
Il est, à nouveau, appelé sous les drapeaux, le 5 août 1914 et incorporé au 14e Bataillon du 10e Régiment d’artillerie à pied, puis passe dans le 16e Régiment d’artillerie pour finir au 113e Régiment d’artillerie lourde.
Père de cinq enfants, il est dirigé vers le dépôt des isolés du 36e R.A à Moulins (03), le 17 août 1917.
Il reçoit son congé définitif de démobilisation, le 11 février 1919.

Il adhère à l’Office National du Combattant et reçoit sa carte de combattant le 17 janvier 1929 :

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Reymond décède le 13 juillet 1931 à 11h du matin, à son domicile. Il a 56 ans, selon son acte de décès. Il est inhumé dans le cimetière de Lorlanges, le mercredi 15 juillet.
Un hommage lui est rendu dans la presse locale :

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Et voilà une vie reconstruite avec l’aide des archives.
Avez-vous déjà pratiqué cet exercice ?

Sources :
Image : Collection personnelle
Archives familiales : Livret militaire – Faire-part des Cent jours – Contrat de Mariage – Carte de combattant – Journal L’avenir du plateau central
Archives départementales Haute-Loire : Acte de naissance Lorlanges (6 E 139/10) – Recensements de population (6 M 149) – Acte de mariage Léotoing (1925 W 424)
Archives départementales Cantal : Fiche matricule militaire Aurillac (1 R 1596)
Archives municipales Lorlanges : Acte de décès

 

 

 

 

 

Objectif G10 !

Les généanautes apprécient les défis… De temps en temps, l’un deux lance une  bonne idée à suivre… Ainsi, Jimbo Généalogie est parti à la recherche de la G10 de son arbre, suivi par Yann.

Voilà un concept intéressant qui permet de faire une reconnaissance sur l’état des recherches de nos ancêtres.

Alors, ai-je atteint la Génération 10 ?

Les statistiques trouvés sur mon fichier Hérédis me renseignent sur le dénombrement d’ascendants ainsi que le nombre de générations trouvées :

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Cliquer pour agrandir

Etat des recherches :
Côté positif : J’ai trouvé tous mes aïeux jusqu’à la Génération 6, c’est à dire jusqu’à mes arrières-arrières-arrières grands-parents.

Ensuite, les investigations sont plus aléatoires bien qu’une branche remonte à la Génération 13.
Je profite de cette inspection pour faire un point sur chaque génération :

Génération 7 = 24 ancêtres sur les 64 théoriques.
Cependant, cette génération ne comptera que 62 personnes car mon Sosa 121, Clémence Euphémie, est une orpheline. J’ai raconté sa vie, ici
Et je n’ai pas trouvé mes Sosa 66 à 69, 72 à 79, 92 à 119 répartis dans l’Aisne, le Calvados, le Finistère et l’Ariège.
La tâche ne sera pas aisée car pour certains, je ne possède que le patronyme masculin. Les curés des paroisses concernées n’étaient pas diserts concernant les épouses, les mères…

Génération 8 = 22 ancêtres sur les 128 théoriques.
Evidemment, pas de miracle… Les maillons manquants s’additionnent…

Génération 9 = 20 ancêtres sur les 512 théoriques.
Bonne nouvelle… j’enregistre un implexe avec mes Sosa 490 et 491, Jacques VASNIER & Elisabeth HAMON qui sont également mes Sosa 492 et 493.
… J’aurai moins de recherches à effectuer !

Génération 10 = 8 ancêtres sur les 512 théoriques… L’objectif est loin d’être atteint !

Génération 11 = 4 ancêtres trouvés

Génération 12 = 4 ancêtres trouvés

Génération 13 = 1 ancêtre trouvé
Un petit bonus revanchard car j’ai enregistré ces ancêtres côté maternel pour les trois dernières générations…

Plus sérieusement, cette analyse me permet de recentrer  mes recherches.
Rien ne sert d’avancer avec tous ces manques… Je vais, donc, reprendre les générations une à une et tenter de les compléter.
J’établirai un état sur chaque couple de Sosa trouvé.

Et pour ne pas faire de jaloux, j’effectuerai le même travail sur l’arbre de Monsieur !

Et vous, avez-vous également atteint la Génération 10 ?

 

 

Mon Sosa 1000…

Dernièrement, une petite question lancée par Maïwenn : Et vous, qui est votre Sosa 1000 ? a fait réagir les généanautes sur les réseaux sociaux… Mélanie et Nicole ont déjà répondu…

Cette question m’a interpellée… Ai-je un Sosa 1000 ? Là, est la question et pour tenter d’y répondre, je me suis lancée à sa recherche.

Je me suis connectée sur le site Généanet afin de découvrir si mon ancêtre ne si cachait pas…

Et parfois, la chance se dissimule derrière un petit clic qui vous mène jusqu’à un cousin qui a effectué un travail magistral… Mes remerciements à Gilles ! Grâce à lui, je me découvre  plusieurs branches maternelles me menant jusqu’à mon Sosa 7680  en passant par le numéro 1000. Je remonte ainsi quelques générations d’un pas de géant et sans avoir chaussé les bottes de sept lieues.

Mais, avant d’enregistrer les données sur mon logiciel, je recherche tous les actes BMS (Baptême, Mariage, Sépulture) pour corriger les éventuelles erreurs. Je me suis, donc, connectée sur le site des Archives Départementales du Calvados. Subsidiairement, j’ai déboursé deux euro pour accéder aux registres pendant deux jours et en tempêtant d’être obligée de payer… Grrr !

Quarante huit plus tard, j’ai accumulé les actes et j’ai commencé à enregistrer les données sur Hérédis arrivant à la dixième génération sur cette branche et à la treizième génération sur une autre branche.

Voici ma lignée pour atteindre le Sosa 1000 :

– Sosa 1 : moi…

– Sosa 3 : Marie Augustine Victorine BERTHAULT (1916-1990)

– Sosa 7 : Louise Marie Elisabeth MORIN (1887 -1937)

– Sosa 15 : Zéphirine Pauline FOUQUES (1869-1898)

– Sosa 31 : Maria Joséphina Alberta Appolonia Valentina JEANNE (1850- ?)

– Sosa  62 : François Exupère JEANNE (1817-1863)

– Sosa 125 : Marie-Magdelaine TOUCHET (1788-1845)

– Sosa 250 : Jean TOUCHET (1755-1826)

– Sosa 500 : Jean TOUCHET (1716-1796)

– Sosa 1000 : Jacques TOUCHET (?-1725)

Je connais peu de chose sur lui… Pour le moment, j’ignore sa date et son lieu de naissance et même sa profession mais j’ai trouvé ses actes de mariage et de décès :

 

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Le 17 janvier 1715, il épouse Marguerite GILLES à Hubert-Folie, une petite commune du Calvados. Le couple a quatre enfants :

– Jean (Sosa 500) – Catherine °1719 – Pierre °1720 – Marie-Magdelaine ° 1723 +1786

Jacques décède 10 ans plus tard, le 11 avril 1725 dans la même commune. Mais, le curé peu disert sur ses ouailles n’a pas indiqué son âge et les deux actes sont réduits à leur plus simple expression.

Mes recherches ne sont pas terminées  mais je n’imaginais pas remonter ma généalogie maternelle aussi loin et je ne peux m’empêcher de penser à Maman qui n’a connu ni ses parents ni ses aïeux…  Je lui dédie ce Sosa 1000 et tous les autres comme un joli pied de nez au destin…

 

Sources : A.D Calvados : Hubert-Folie BMS 1686-1743 -5 MI EC 349 P.41 & 52

#Généathème : L’entraide…

 

 

En janvier, le généathème met l’entraide à l’honneur !

En toute simplicité, voici quelques petites astuces que j’ai appliqué lors de mes recherches  :

Pour rechercher un ancêtre colon : Vous ne savez pas où il a émigré, à quelle date… Les  Archives départementales détiennent des dossiers d’émigration, des demandes de passage gratuit…

pour les enfants assistés ou abandonnés : outre l’état civil, les dossiers d’enfants abandonnés ou assistés, consultez les procès verbaux des Conseils Municipaux : vous y trouverez  des renseignements sur les familles démunies (ex : aide sociale…)

Vous cherchez un acte de mariage : reconstituer  le parcours militaire du marié peut s’avérer être une bonne piste

Vous souhaitez reconstituer le parcours militaire d’un soldat napoléonien : le SHD (Service Historique de la Défense) à Vincennes possède les registres de la conscription et de contrôle des troupes.

Bonnes recherches…

 

Cliquez sur les zones vertes pour accéder aux articles concernés

Image : www.dreamstime.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma to do not list, mes irrésolutions généalogiques…

Début janvier, j’ai vu fleurir sur les blogs ou sur Twitter, des messages annonçant que 2014 serait l’année des résolutions généalogiques : les planifications que nous lançons au début de chaque année, que nous oublions au fil des mois et qui reviennent en mémoire au début de l’année suivante  !

Plusieurs généabloggeurs se sont engagés par écrit à effectuer une tâche mensuelle pour achever un travail qui jusqu’ici était en attente. Et certains ont déjà confirmé leurs promesses… Félicitations !

Pour ma part, je me promets, depuis 4 ou 5 ans, d’enregistrer sur Hérédis toutes mes données ! (j’enregistre le minimum)
                      
-Tu as 365 jours pour le faire, me dis-je chaque début d’année !

Et je réalise que cela fait plus de 1500 jours de promesses non tenues… La reine de la procrastination généalogique, c’est moi !

Aussi, ne me suis-je pas précipitée pour répondre à l’appel de Sophie… Mais c’était sans compter avec la petite voix intérieure : celle qui donne mauvaise conscience et qui essaie de vous attirer sur le droit chemin.

Finalement, j’ai cédé… et depuis deux semaines,  j’ai entrepris un grand travail de mise à jour sur Hérédis, la version 2014 Pro achetée en novembre 2013. (Ah oui, déjà 3 mois… Le temps passe si vite !)
Il était temps d’expérimenter ce nouveau logiciel prometteur qui a fait l’objet de plusieurs articles.

Voici le résultat du travail réalisé :

Première tâche : Reprendre tous les actes qui sont rangés dans des classeurs : un pour chaque grand-parent .

Seconde tâche : Enregistrer le maximum de renseignements sur le logiciel. La relecture des actes m’a permis de relever des informations passées inaperçues.

Puis, j’ai vérifié et enregistré les sources (AM ou AD + réf. des cotes),

         J’ai inscrit les témoins,

         J’ai scanné chaque acte que j’ai ensuite enregistré dans les médias,

         J’ai créé de nouveaux évènements pour les fiches matricules militaires, les contrats de mariage…

Les petites barrettes de couleur précisent que les évènements principaux sont complets… Ouf !

Puis, j’ai fais une sauvegarde sur mon ordinateur portable. Hérédis propose une synchronisation par wifi, cela s’effectue en moins d’une minute. Ainsi, mes deux ordinateurs sont simultanément à jour.

En quinze jours, j’ai  revu tous les actes de mes ancêtres maternels.
Si la satisfaction du travail accompli est là, la tâche est loin d’être achevée… Il me reste à revoir  les actes paternels et ceux des ancêtres de mon mari.
Donc, je continue ma petite besogne ! A suivre 🙂

#Généathème : organiser sa généalogie

Je prends vaillamment ma plume… Plutôt mon clavier pour aborder le sujet du mois : Organiser sa généalogie ! Sujet proposé par Sophie Boudarel !

Ma méthode de travail relève de la « vieille école » (oh là là… on dirait un vieux soldat !) :

1) J’ai créé des dossiers patronymiques, un pour chaque grand-parent et leurs ancêtres  : j’y ai inséré une liste d’ascendance que je complète au fur et à mesure de mes recherches :

Je remplis, également, une fiche de renseignements par famille et  par numéro Sosa :

Enfin, je classe tous les documents trouvés (état civil, fiches matricule, photos, recensements, cartes de Cassini, documents divers…)

2) J’ai également un cahier répertoire  « Spécial généalogie » qui me sert à tout : recherches dans les archives, carnet d’adresses, listes, renseignements divers…)

3) Enfin, je saisis toutes les données sur un logiciel : Hérédis version 13 Pro. Ce logiciel est facile d’utilisation et intuitif ; ce qui me convient parfaitement.

Ainsi va mon organisation… Je pourrai, sans doute, mieux faire ; mais cela me convient… Et en amont, j’apprécie surtout la recherche et le travail d’enquête…!