Mon #Challenge AZ 2015…

Voilà, Sophie nous a annoncé que l’édition 2015 du Challenge AZ aurait lieu en juin prochain.

Il n’en fallait pas plus pour mettre nos neurones en ébullition  ! Les réseaux sociaux se sont enflammés ! Si  certains blogueurs se sont vite engagés, d’autres ont longuement hésité ou hésitent encore…

Pour ma part, j’ai participé au Challenge AZ 2013 & 2014 et j’avoue que cette année, je ne pensais pas être prête pour une troisième édition par crainte de me répéter.

Alors, allais-je baisser les bras ?

Et bien, non…. Qu’on se le dise ! Je participerai au Challenge AZ 2015 !

Et, comme le déclare si bien Sophie : « L’important est de se faire plaisir ! »

Je vais, donc,  rouvrir la grand ‘malle des Ancêtres…

Je proposerai pendant ce challenge de découvrir la « cuisine traditionnelle  » des aïeux de mon petit-fils ! Le menu sera généreux puisqu’il nous mènera de la Picardie à l’Italie en passant par la Normandie, la Bretagne, l’Ariège, l’Auvergne, la Provence et la Corse !

Pourquoi ce choix, me direz-vous ? Et bien, si la généalogie est avant tout un travail de recherches à travers les archives, c’est aussi la découverte de la vie quotidienne de nos ancêtres. Chaque région a ses spécificités et parmi celles-ci, le patrimoine culinaire me passionne.

Je vous confie un petit secret : je suis gourmande et j’aime cuisiner…

Alors, êtes-vous prêt à me suivre tout au long de ce voyage intemporel et gourmet ?

 

 

 

 

 

#Généathème : L’entraide…

 

 

En janvier, le généathème met l’entraide à l’honneur !

En toute simplicité, voici quelques petites astuces que j’ai appliqué lors de mes recherches  :

Pour rechercher un ancêtre colon : Vous ne savez pas où il a émigré, à quelle date… Les  Archives départementales détiennent des dossiers d’émigration, des demandes de passage gratuit…

pour les enfants assistés ou abandonnés : outre l’état civil, les dossiers d’enfants abandonnés ou assistés, consultez les procès verbaux des Conseils Municipaux : vous y trouverez  des renseignements sur les familles démunies (ex : aide sociale…)

Vous cherchez un acte de mariage : reconstituer  le parcours militaire du marié peut s’avérer être une bonne piste

Vous souhaitez reconstituer le parcours militaire d’un soldat napoléonien : le SHD (Service Historique de la Défense) à Vincennes possède les registres de la conscription et de contrôle des troupes.

Bonnes recherches…

 

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Image : www.dreamstime.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Cité Malesherbes…

La Cité Malesherbes est une voie privée, protégée par d’élégants portails, dans le 9è Arrondissement de Paris.

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Elle débute au 59 rue des Martyrs et se termine au 22 rue Victor Massé (jadis rue Laval)

Cette cité se trouve aux confins de la nouvelle Athènes et de Montmartre.

Elle est située sur l’emplacement de l’hôtel particulier de Chrétien-Guillaume de Lamoignon de Malesherbes (1721-1794) : ministre, académicien, juriste, défenseur de l’Encyclopédie et protecteur de Diderot. Défenseur de Louis XVI, il fut guillotiné en 1794. Son hôtel particulier et ses terres occupaient plus d’un hectare et demi.

Adrien Abraham, dernier propriétaire de l’Hôtel Malesherbes décida, en 1855, de réaliser une opération immobilière en détruisant sa résidence et en créant une nouvelle voie.  Mais, il prit le parti d’affecter les terrains à l’édification d’une quinzaine de petits hôtels particuliers attirant ainsi des artistes (peintres, acteurs dramatiques…), des intellectuels en vogue de la nouvelle Athènes, de grands bourgeois mais aussi quelques dames entretenues.

On peut encore admirer les façades de ces riches demeures, notamment au numéro 11, avec une devanture polychrome ornée de céramiques, laves et terres cuites émaillées, œuvre de l’architecte Jal pour le compte du peintre Jolivet. Cet hôtel est classé Monument Historique.

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Le numéro douze abrita la S.F.I.O (Section française de l’International Socialiste) créée en 1905, puis le P.S entre 1936 et 1975. Aujourd’hui, on y trouve la Fondation Jean Jaurès.

Au numéro 17, la cité forme un coude. La Villa Carla construite en 1857 par Jacques Amoudru présente une belle rotonde et sur la façade de briques roses et de pierre , on peut voir deux profils dans deux médaillons. Une échauguette néo-gothique a été ajoutée à son extrémité.

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Et pour finir cette visite, revenons au numéro trois  qui abritait la clinique Marie-Louise dont la spécialité était une maternité, aujourd’hui disparue.

Pour l’anecdote : Bernard Buffet, Johnny Hallyday, Françoise Hardy y sont nés….

Et, et… c’est également là que j’ai montré le bout de mon nez… il y a maintenant plusieurs décennies.

Je n’étais jamais allée sur mon lieu de naissance… Et lors d’une promenade , j’ai découvert un bel endroit où plane encore le romantisme parisien du XIXe siècle.

Et vous, que connaissez-vous de votre lieu de naissance  ?

 

 

Sources : www.mairie9.paris.fr