#Geneatheme… Les enfants nés hors mariage…

En juin, Geneatech nous propose de raconter les enfants nés hors mariage dans nos arbres.

Dans la généalogie de Mr, ses ancêtres se sont pliés aux règles sociétales et semblent avoir respecté l’ordre mariage puis naissances.

Dans ma généalogie, certains dans ma lignée maternelle étaient moins soumis aux principes.

Si, Maman, si…
Si, Maman, si…
Maman, toi qui ne concevais pas que l’on puisse faire des enfants hors mariage…

Et bien, Maman, si tu savais …
Tes ancêtres ont fêté Pâques avant les Rameaux sur quatre générations...

Commençons par Louise Marie Elisabeth MORIN, ton Sosa 3 :
Sa mère, Zéphirine Pauline FOUQUES, n’a que 17 ans lorsqu’elle l’a met au monde, le 3 janvier 1887 à May sur Orne (Calvados).
C’est elle qui déclare sa fille à la mairie en présence de deux témoins, deux jours plus tard.
Zéphirine Pauline, 19 ans épouse François Marie MORIN, 25 ans, le 16 février 1889, deux ans plus tard.
Il légitime Louise Marie Elisabeth comme étant sa fille. Elle est l’ainée de cinq enfants.

Zéphirine FOUQUES, ta grand-mère maternelle, a été également conçue avant le mariage de ses parents.
Elle est née le 12 septembre 1869 à May-Sur-Orne alors que Ferdinand Alphonse Henri FOUQUES & Maria Joséphina Alberta Apollonia Valentina JEANNE, deux jouvenceaux de 19 et 18 ans, se marient le 10 mars de la même année.
Zéphirine Pauline est l’aînée de six enfants.

Ferdinand Alphonse Henri FOUQUES est né le 27 septembre 1849 dans la maison de son père, Alphonse Adolphe Aimé FOUQUES qui l’a reconnu à sa naissance mais légitimé le 28 janvier 1851, lors de son mariage avec Zéphirine Antoinette BRIERE. Ils avaient tous deux 22 ans.
Un second fils, Achille Auguste Alphonse, naît le 19 mars 1851, deux mois après leur union. Il décède le 29 avril 1853.
Louis François Achille nait en 1855 et décède en 1860.

Alphonse Adolphe Aimé FOUQUES est né le 31 janvier 1828 à Mondeville (14) et ses parents, Jacques Aimé Marie FOUQUES, 23 ans et Clémence EUPHEMIE, 20 ans se sont mariés le 6 mars 1828.
Ils en profitent pour légitimer trois enfants :
Hélène Rosalie Bazile, sa naissance est déclarée par Julienne DUBOIS, sage-femme, veuve de Germain SAVILLE… de père et de mère inconnus, le 23 mai 1824.
Clémence, sa mère, est orpheline et n’a que 16 ans.
Jacques Alexandre né le 28 aout 1825 à Caen.
et Alphonse Adolphe Aimé.
Quatre autres enfants viennent agrandir la fratrie.

Jacques Aimé Marie est né le 29 avril 1804. Il est le cinquième d’une fratrie de sept enfants. Ses parents, Jean-Jacques FOUQUES et Marie Françoise LESIEUR se sont mariés en 1790 âgés de 24 et 18 ans.
Leur premier enfant naît deux plus tard en 1792… L’honneur est sauf !

Si, Maman, si…
Je souris en écrivant ces lignes
Maman… ils étaient si jeunes , ils ne savaient pas !

Cliquez sur l’image

Sources : A.D Calvados May sur orne et Mondeville

#Geneatheme… Elections…

Nous vous proposons pour ce mois d’avril de nous parler des élections dans votre généalogie. Voici quelques pistes pour traiter ce thème :

  • Un ancêtre élu : conseiller municipal, maire, voire plus ?
  • Vous avez travaillé sur des listes électorales ?
  • Votre grand-mère vous a raconté la première fois où elle a pu voter ?

Ai-je trouvé des ancêtres « élus » dans mon arbre ?

Et bien oui mais, il me faut remonter au XVIIe siècle !
Joan FOUAN, Sosa 1480 (né vers 1625 + 21/04/1681) et Antoine FOUAN, son fils, Sosa 740 (né vers 1659 + 06/05/1693) sont attestés, laboureurs et maires d’Autremencourt, une petite commune de l’Aisne.

Remontons le temps – Site Géoportail.fr
Signature Antoine FOUAN – Fichier personnel Hérédis

Comment ont-ils été nommés ?

La naissance de la commune en tant que telle remonte au XIe siècle. Puis, au XIIe siècle, le maire fait son apparition.
En effet, dès lors que la commune était reconnue juridiquement et politiquement, il lui restait à se doter de représentants.
Selon l’époque et les lieux, on parlera de « pairs », d’« échevins », de « mayeurs », de « conseillers », de « syndics » ou de « consuls ».

Par un édit de 1564Charles IX régla l’élection de ces derniers en s’en attribuant exclusivement la nomination. 
En 1692, Louis XIV, à court d’argent érigea la fonction de maire en titre d’office, rendant ainsi son accès tributaire de la vénalité des charges.
Au cours du XVIIIe siècle, l’élection fut rétablie à plusieurs reprises, mais jamais durablement, dû aux besoins d’argent du Trésor royal.

Pour preuve, un édit de mai 1765 fixa, en fonction de l’importance de la cité, le nombre des officiers municipaux : maire, échevins, conseillers de ville, syndic receveur, secrétaire greffier. Il disposa qu’ils seraient élus au scrutin secret par l’assemblée des notables représentant les différents ordres, corps et communautés.
La réforme, se heurtant aux titulaires d’offices, fut appliquée puis abandonnée ; un édit de novembre 1771 revenait à la situation antérieure.

http://www.maires90.asso.fr


Et dans l’arbre de Mr…
Pas d’ancêtres directs mais deux collatéraux.

Le premier se nomme Antoine COUTAREL, né le 22/01/1746 à Saint-Géron (43) décédé le 08/08/1803 à Laroche (43), une commune rattachée à Bournoncle St-Pierre (43) en 1842.
Marié à Anne MONNIER et père de Louise, il a été le premier beau-père de Gabriel CHAZAL, Sosa 40 de Mr. J’ai parlé de lui, ICI.
Antoine a été cultivateur et adjoint au maire de la commune de Laroche.

Signature Antoine COUTAREL – Fichier personnel Hérédis

En ce temps-là,

Les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune.
Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

Histoire des maires de France- Wikipédia.fr
Laroche_Bournoncle_St_Pierre.jpg
Laroche -Image Chroniques Raymond Caremier

Le second élu se nomme Pierre ACHON, né le 03 novembre 1868 à Lorlanges, lieu-dit Clamonet (43) et décédé en 1951 à Saint-Just-près-Brioude (43)
Il était un des arrières petit-fils de Jean ACHON et de Marguerite VALEIX, Sosa 32 et 33 de Mr.
Le 15 juin 1895, il a épousé Françoise Antoinette Céline VIGNON à St-Just-Près-Brioude en ayant établi un contrat de mariage, le 1er juin, chez Maître Chervont, notaire à Brioude.

Signature Pierre ACHON – Fichier personnel Hérédis

Pierre et Françoise ont eu trois enfants :
René Jacques °09/04/1897 à St-Just +31/08/1918 à Juvigny (02) – Croix de guerre à titre posthume en 1918.
J’ai déjà parlé de lui, ICI.
Moïse Antoine Justin °30/04/1904 à St-Just +22/02/1986 Le Puy-en-Velay
Yvonne Pauline Claire °12/03/1910 +26/07/1915 à St-Just

Cultivateur, Pierre ACHON a vécu à St-Just-près-Brioude, au lieu-dit Artiges pendant 56 ans et a exercé des fonctions électives durant 42 années dont 27 comme Maire de la commune.
A ce titre, il a été nommé au grade de Chevalier de la Légion d’honneur, le 11 août 1939.

Gallica BNF – J.O du 11 août 1939 (Année 71, N°188) Page 10198

Hélas, la base Léonore n’a pas encore mis en ligne son dossier.

Page Facebook Mairie de St-Just-près-Brioude

C’est le 5 avril 1884, qu’une loi sur l’organisation municipale, qui inspire encore de manière substantielle la législation actuelle, est promulguée ; elle établit le principe de l’élection du maire et des adjoints par le conseil municipal, quelle que soit l’importance de la commune (sauf pour Paris). Elle fixe le mandat à quatre ans.
La loi du 10 avril 1929 porte de quatre à six ans la durée du mandat des conseillers municipaux, et donc des maires.
Sous Vichy, par la loi du 16 novembre 1940, les maires des communes de plus de 10 000 habitants sont nommés par le gouvernement, ceux des communes de 2 000 à 10 000 habitants, par
le préfet. Les maires des communes de moins de 2 000 habitants sont élus par le conseil municipal.

Histoire des maires de France – Wikipédia.fr

Ai-je travaillé sur les listes électorales ?

Non pas vraiment, mais quel fut mon étonnement en découvrant la première archive accessible sur Internet concernant André MARLY, Sosa 2, hormis le fichier des décès INSEE.
Il s’agit d’une fiche datée de 1932.
Mon père a, alors, 23 ans et est inscrit sur les registres électoraux du 10e arrondissement de Paris, quartier Porte Saint-Martin.
Il réside 122, faubourg St-Martin et est dit Garçon de restaurant.

J’avoue que cette petite fiche m’a perturbée… Je dois me résoudre à partager Papa avec d’autres généalogistes… il n’appartient plus à ma seule famille !

Pour finir ce billet, mes grands-mères n’ont jamais voté car elles sont décédées bien avant la loi de 1944.
Les grands- mères de Mr ont certainement accompli leur devoir de citoyenne mais, n’en ont point parlé.


Sources :
Archives départementales Aisne – Autremencourt
Archives départementales Haute-Loire – Laroche et St-Just-Près-Brioude
Fichier personnel Hérédis
Géoportail.fr – Remonter le temps
Gallica-BNF – Journaux officiels
Généanet – Fichier des électeurs de Paris 1923-1932

Histoire des maires de France – Wikipédia.fr


#Geneatheme… 1832, l’année de la peur bleue…

En ce début d’année 2022, une tortue géante des Seychelles a été déclarée plus ancien animal vivant sur terre. Elle serait sortie de son œuf en 1832 avant d’être offert au gouverneur de Saint-Hélène 50 ans plus tard.

En 1832, une épidémie de choléra sévissait à Paris, Louis-Philippe 1er était au pouvoir depuis deux ans (marquant le début de la Monarchie de juillet)… et vous, que se passait-il dans votre arbre en 1832 ?

Côté Histoire :
De fléaux en calamités, 1832 fut l’année de la peur bleue pour nos ancêtres, toutes classes confondues.
Une infection bactérienne venue du Bengale, cyanosant la peau des malades et pouvant entraîner la mort en quelques heures, faisait irruption dans l’hexagone. Cette infection n’était autre que le choléra morbus.

Devant la vue des corps rendus monstrueux et la panique qu’ils suscitaient, l’expression « avoir une peur bleue » était née.
La peau bleue donna naissance à cette allégorie que nous utilisons toujours.

Dans l’Aisne, le choléra morbus frappa 464 communes du département (sur 837 à l’époque).
Sur 513 000 habitants, plus de 30 000 personnes furent atteintes, parmi lesquelles 15 589 furent hospitalisées.
Le nombre de décès s’élève à 6 786, soit 1,32 % de la population totale (0,81 % dans l’Oise et 2,34 % à Paris).
(Source A.D Aisne)

L’épidémie de 1832 atteignit la France à partir du 15 mars et dura jusqu’à la fin de l’automne.
Dans l’Aisne, le premier cas apparut le 5 avril à Chézy-sur-Marne et le 9 avril à Saint-Quentin.
La commission sanitaire de la ville de Saint-Quentin décida de procéder à un arrosage d’eau chlorurée dans les rues de Saint-Quentin et à une inspection des « aliments exposés à la vente ».
Le 11 avril, la commission fit distribuer des « bruleries de cendres autour de la ville ».
Parmi ses recommandations, la commission préconisa « d’être propre sur soi et dans son logement, de se nourrir principalement de viande et de soupe grasse, de boire de l’eau rougie, c’est-à-dire de l’eau à laquelle on aura ajouté un peu de bon vin naturel… ».


A.D Aisne – Les épidémies dans l’Aisne

Devant l’ampleur de la crise sanitaire, toutes les mairies prirent des mesures drastiques, comme à Marchais, un de mes villages ancestraux :

Document Philippe HANIS

On peut se demander ce qui peut provoquer un tel souci de propreté et encore pourquoi sacrifier tous les lapins ?
A première vue ce n’est pas seulement pour faire « beau  »
Si rien , dans ce texte , ne semble justifier cet empressement et cette rigueur , la lecture du « Journal de l’Aisne  » de novembre 1832 nous livre la réponse; on peut ainsi y lire :

. qu’ une grave épidémie de choléra a touché 51 communes de l’arrondissement de Laon ;
. qu’en mai -juin 1832, à St-Erme et à Mauregny , il y a eu 35 morts ;
. qu’il y en a eu aussi à Coucy ;
.que sur l’ensemble du département, c’est 5 493 décès qui ont été enregistrés ;
.qu’il y reste encore plus de 11 000 malades.

(Source : Document Philippe HANYS)
L‘épidémie de choléra changea la physionomie des villages, mais, une question me taraude : pourquoi les lapins, innocentes victimes collatérales !

Côté Généalogie :
Mes ancêtres furent certainement touchés par cette épidémie. A Laon, un garçonnet, son père ainsi que son grand-père et son oncle maternels disparurent à quelques jours d’intervalle :

Jules César MICHEAUX, âgé de 4 ans, est décédé le 25 juin 1832, au domicile de ses parents, Jean-François Joseph MICHEAUX marié à Marie Rose Clautinne MEREAUX, situé à Laon (Paroisse de Vaux).

Jean Louis MEREAUX, Sosa 44, cordier en til, veuf de Marguerite CARLIER, Sosa 45, demeurait également chez sa fille et son gendre.
Il mourut le 28 juin 1832 à six du matin à l’âge de 62 ans.
Son gendre déclara le décès en mairie à 9h00.

A.D Aisne LAON 5Mi 0079 Décès 1832 Vue 243/308

Trois jours plus tard, le 1er juillet 1832 à 22h00, Jean François Joseph MICHEAUX, rendit l’âme, à l’Hôtel-Dieu de Laon à 41 ans.

A.D Aisne Laon 5Mi 0079 Décès 1832 Vue 246/308

A Athies-sous-Laon, un village situé à quelques lieues de Laon, c’est Jean-Pierre Eléonore MEREAUX, 36 ans, cordier, un des fils de Jean-Louis, qui décéda à son domicile, le 24 juillet 1832 :

A.D Aisne ATHIES SOUS LAON 5Mi0094 – 1823 1832 Vue 293/324

Quarante huit heures plus tard, dans le même village, Jean-François WALLON, Sosa 40, conscrit en l’an 13, décéda le 26 juillet 1832 à l’âge de 48 ans.
Il avait bataillé contre les ennemis de Napoléon, mais n’a pas fait front devant la peur bleue.

A.D Aisne ATHIES-SOUS-LAON 5Mi0094 – 1823 1832 Vue 294

Voilà ce qui se passait dans mon arbre généalogique, côté lignée paternelle, en 1832 . Ce fut une « annus horribilis » pour cette branche familiale.

Sources :
A.D Aisne
Métiers anciens :jschweitzer.fr
Documents Philippe HANYS

#MaCuisineAncestrale #Geneatheme… Les nieulles…

En mars, le #Généathème proposé par Geneatech, dont le thème est l’année 1832, s’invite à la table de #MaCuisineAncestrale... Et j’avoue que j’aime bien cette idée !

Image

Côté Histoire :
En 1832, la France vit sous le régime de la Monarchie de Juillet et est gouvernée par Louis Philippe 1er. L’année est marquée, entre autres, par des émeutes, une tentative de soulèvement en Vendée, une insurrection républicaine à Paris et une épidémie de choléra qui fera plus de 100 000 morts dans l’hexagone.

Voilà ce que la grande Histoire nous apprend, mais nous ignorons que cette pandémie ferait disparaître également une tradition locale !

Cet usage est né à Armentières, petite cité du Nord, au XVIe siècle :

À l’origine, la Nieulle orthographiée « Nieule » au XVe siècle, était une sorte de pain azyme (ancien pain aux céréales à la pâte non levée) que l’on distribuait dans les grands repas et les fêtes. 

En mai 1510, lors d’un banquet offert à l’occasion de la foire annuelle, par les échevins d’Armentières en l’honneur de Jacques de Luxembourg, Seigneur de la ville, le surplus des biscuits du repas furent jetés au peuple du balcon de l’Hôtel de ville.

La tradition était née se perpétuant ainsi jusqu’en 1832, non sans avoir été supprimée au lendemain de la Révolution et rétablie vers 1800.

Après une tentative de réhabilitation fugace en 1938, il fallut attendre 1950 pour que les commerçants eurent l’idée de relancer cette coutume disparue.
Depuis lors, chaque année, en septembre, on célèbre les nieulles lors d’une ducasse (fête), où des milliers de ces gâteaux sont jetés des fenêtres du Beffroi d’Armentières.

Côté Cuisine :
Aujourd’hui, les nieulles sont des biscuits sablés ronds à bord cannelé réalisés à base de farine, de beurre, de jaunes d’œufs, de lait, de sucre et de vanille.

Création Canva

Je ne sais pas pour vous, mais je raffole de ces petites histoires, surtout lorsqu’elles sont gourmandes…
D’ici notre prochain rendez-vous, régalez vous ! Moi, c’est déjà fait !

Sources :
Origine des nieulles : Dictionnaire de la Gourmandise – Annie PERRIER-ROBERT
Recette : cuisineterroirs.com
Images : Collection personnelle

#Geneatheme… Salon de l’agriculture…

Chacun est le fruit de son héritage… bon sang ne saurait mentir !

Tous les ans, la campagne monte à Paris et pour rien au monde, Mr ne manquerait ce rendez-vous.
Pour lui, le Salon de l’Agriculture est une nécessité, un retour aux sources. Je dirais même que cette visite est vitale.

On a beau avoir fait des études… on a beau avoir été chef d’entreprise… Le sang qui coule dans vos veines vous rappelle vos origines.
C’est le sang qui a forgé des Hommes rudes, droits dans leurs souliers.

C’est le sang où s’enchevêtrent les saisons qui colorent les prés, les bois et les coteaux… Celui qui nourrit les champs avec le labeur et la sueur.
C’est l’odeur des foins coupés, des blés ramassés, des sillons tracés.
C’est le bruit du ruisseau qui poursuit sa course vagabonde, celui de la cloche des églises, celle des vaches que paissent ici et là, celui du coq qui vous réveille le matin…

Dans la généalogie de Mr, toutes branches confondues et sur 10 générations, on trouve majoritairement des laboureurs, des fermiers et des cultivateurs, tous altiligériens, cantalous, puydomois, lozériens ou corréziens.
Ont-ils reçu des récompenses agricoles ? L’Histoire ne le dit pas.
Mais, je suis sûre qu’ils accompagnent leur descendant lors de sa visite au salon et je pense que que cela est réciproque.

Bref, vous l’aurez compris, Mr a l’Auvergne en cathéter !
Bon sang ne saurait mentir !

Source YouTube : Trois cafés gourmands (clip officiel)

#Geneatheme…Les « Marie » de mon arbre…

Le 15 août, c’est la sainte Marie. Marie, un prénom que nous avons tous à profusion dans nos généalogies.

Alors racontez nous vos Marie, avec des statistiques, des biographies, des anecdotes.

Côté Statistiques :
A ce jour, mon arbre comptabilise 2590 personnes.
Parmi elles, 154 se nomment « Marie » dont 58 dans mon ascendance directe.
Avec les prénoms composés commençant par « Marie », le chiffre passe à 451 dont 121 dans mon ascendance directe.
Avec les prénoms contenant « Marie » en seconde ou en troisième position, le résultat passe à 485 dont 127 dans ma lignée Sosa.

Marie est le prénom féminin le plus répandu dans ma généalogie, mais rien d’étonnant puisque jadis, il était de bon augure de placer le nouveau-né sous la protection de la Sainte Vierge.

Côté Histoire familiale, j’ai choisi de vous raconter quelques « Marie » de mon arbre :
*Mon aïeule la plus lointaine à se nommer Marie se trouve à la 12e génération. Marie MORVAN est mon Sosa 3897 et elle est née le vendredi 13 juillet 1629 dans le Finistère à Ploujean.
Mariée à Pierre LE LAVIEC, le 12 avril 1655, je lui connais 7 enfants. Elle est décédée le 22 mai 1706.

*La première à savoir signer se nomme Marie LESAGE. Elle est mon Sosa 3845 et elle était protestante. Elle serait née en 1648 d’après son âge indiqué sur son acte de mariage.
A 23 ans, elle a épousé, Michel PARIS, 27 ans, le 10 mai 1671, dans le temple de Saint-Vaast-Sur-Seulles (Calvados). Je leur connais 6 enfants.
Elle a adjuré sa religion prétendue réformée, le 26 mars 1686.

Signature Marie LESAGE

*Marie CARTON, Sosa 575, fut la plus féconde puisqu’en épousant Etienne LESCOT, meunier, elle a mis au monde 11 enfants. Originaire de Martigny-Courpière (Aisne), son dernier enfant (une fille) est née le 14 mai 1691, Etienne est décédé six mois plus tard, le 24 novembre à 45 ans.
Marie a épousé, en seconde noces, Jean BLONDEAU, le 3 février 1693 et elle est décédée « subitement » le 1er avril 1695 à 46 ans.

*Marie Françoise EDELINE, Sosa 505, fileuse, eut la vie la plus longue. Elle est née le 16 Juin 1729 à St-Aignan-le-Malherbe (Calvados) et elle est y décédée à 86 ans, le 24 novembre 1815.
En 1747, âgée de 18 ans, elle a épousé François LAQUAINE. Je leur connais deux enfants.

*Marie MORET, Sosa 169, eut un début de vie difficile. Elle est née le 6 février 1724 à Mortiers (Aisne) et fut baptisée deux fois : à la maison par la sage-femme car elle était en danger de mort, puis à l’église pour une plus grande espérance. Elle eut pour parrain : Pierre MORET et pour marraine : Marie-Jeanne DARET, ses grands-parents paternels.
Elle a épousé Charles NOIRON, le 6 novembre 1647. Je leur connais 4 enfants.
Elle est décédée le 16 décembre 1767 à 43 ans.

*Marie Françoise HALBOUT, Sosa 101, fut appelée « Mille-Savates ». Elle est née en 1731 à Flers (Orne). A 16 ans, elle a épousé Georges GEHENNE, le 20 mai 1747 à Saint-Georges-des-Groseillers (Orne). Elle est décédée le 27 mai 1796 à Saint-Pierre-du-Regard (Orne) à 65 ans. Je lui connais deux enfants.
Mille-Savates est l’autre nom de Notre-Dame-du Rocher, une ancienne commune aujourd’hui rattachée à Athis-Val de Rouvre. Sa paroisse est dédiée à la Vierge.

*Marie Thérèse BOCHMIN, Sosa 83, était silésienne (polonaise) et était mariée à Joseph KONJETSKY, Sosa 82 et maître cordonnier. Je ne connais rien de plus sur leur vie.

*Marie Hélène DEPARNAY, Sosa 67, eut une sœur jumelle nommée Marie-Anne. Elles sont nées le 9 mars 1738 à Gercy (Aisne).
Marie-Hélène a épousé Louis Nicolas VRAINE, le 27 janvier 1761 à Rogny. Je leur connais 11 enfants dont 7 morts en bas âge.
Marie-Hélène est décédée le 1er février 1783 à 44 ans et j’ignore ce qu’est devenue Marie-Anne.

*Marie Magdeleine Véronique MAFFLARD , Sosa 47, eut une fin de vie « effroyable » puisqu’elle monta sur l’échafaud le 5 juillet 1826 à Laon (Aisne) à 46 ans pour avoir incendié une maison (je lui ai consacré un billet, à lire ici)
Née en 1779 à Marcy-sous-Marle (Aisne), elle fut manouvrière et chiffonnière, se maria deux fois et eut 5 enfants dont deux morts en bas âge.

*Maria Joséphina Alberta Apollonia Valentina JEANNE, Sosa 31, est celle qui a reçu le plus grand nombre de prénoms (elle a été l’héroïne d’un #RDVAncestral, à lire ou à relire, ici)
Née en 1850 à May-sur-Orne (Calvados), elle est décédée en 1922 à Dinan (Côtes d’Armor). Elle fut dentellière, se maria deux fois et eut 7 enfants dont un mort en bas âge.

*Plus proche de moi, ce prénom est un cadeau de mère en fille car ma maman se nommait Marie (j’ai raconté son enfance malheureuse, ici), Marie est un de mes prénoms et ma fille a hérité d’un prénom composé commençant par Marie.

Voilà pour ces quelques tranches de vie et jour de l’Assomption oblige, j’ai une pensée pour toutes les « Marie » de mon arbre et d’ailleurs.
Bonne fête à toutes !

Sources :
Fichier personnel Heredis –
A.D Aisne
A.D Calvados
A.D Orne
Origine Mille-Savates : Wikipédia.fr

#Généathème…Vos ancêtres et la petite reine…

En lien avec le tour de France des archives, nous vous proposons pour ce mois de juillet un généathème autour du cyclisme.

Une photo d’ancêtre ? Les anecdotes d’un fan de vélo ? La trace d’une course dans la presse ancienne ?

Nul doute que vous trouverez une idée pour participer à nouveau. Vous pourrez partager votre article dans la section du forum et/ou sur les réseaux sociaux. A vos claviers !

Pas de grandes histoires mais, juste quelques anecdotes concernant la petite reine et mes ancêtres.

L’histoire familiale raconte que mon grand-père paternel possédait un vélo qu’il utilisait pour se rendre sur son lieu de travail.
Par ailleurs, il avait apprivoisé une pie. Chaque soir, elle quittait la maison pour le rejoindre sur la route et ils rentraient tous deux, mon grand-père pédalant et l’oiseau sur le guidon.

Collection personnelle : Papa (appuyé contre le vélo), mes oncles et tantes en promenade juste avant la Seconde Guerre Mondiale

Plus tard, mes parents, mes oncles et tantes arpentaient les routes, juchés sur leurs vélos.
Cette photo me fait penser à la chanson d’Yves Montand :


Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
À bicyclette
Nous étions quelques bons copains…

La bicyclette – chanson d’Yves Montand – 1968

Les cycles furent remisés après ma naissance.

Quant à moi, mon premier vélo m’a laissé un souvenir doux-amer.
J’avais 7 ans… Mon royaume se limitait à un lit-cosy dans la salle à manger.
J’avais commandé une bicyclette de couleur rose au Père Noël.
Quelle ne fut ma surprise d’être réveillée en pleine nuit par Papa qui portait le cadeau à bout de bras pour le déposer au pied du sapin situé à quelques mètres de mon lit.
Au matin du 25 décembre, je n’ai pas osé raconter à Papa, que je l’avais vu livrer le vélo… Mes sentiments étaient nébuleux et partagés entre le plaisir de recevoir ce beau cadeau et la désillusion de comprendre que le père Noël n’existait pas.
Cette année-là, une légende mourut à cause d’une petite reine rose !

#Geneatheme… Histoires d’argent…

L’argent, on peut en parler dans divers actes notariés (contrats de mariage, testaments, héritages, ventes…) ou encore dans les tables de successions et d’absences. Certains ancêtres ont pu avoir des déconvenues ou des démêlés avec la justice ! Auquel cas nous pouvons en avoir des traces dans les archives judiciaires bien entendu, mais aussi dans la presse, ou une indication dans les fiches matricules.

Mais l’argent, c’est peut-être aussi cette pièce de monnaie qui vous a été transmise ?

Les faits relatés ici, sont indirectement liés, à mes Sosa 202 & 203, François HALBOUT, marchand & Anne DUGUE.
Je connais sept enfants à ce couple, dont Jean-Baptiste, leur fils aîné qui a épousé Anne de GRAINDORGE, le 10 février 1753, à Sainte-Opportune dans l’Orne.
Anne appartient à la petite noblesse. Son père, Charles de GRAINDORGE, Sieur de Marville, fut écuyer comme plusieurs de ses ancêtres.
Il a épousé Barbe DUVAL DE SOURVILLE, le 23 avril 1716, à Sainte-Opportune et le couple a engendré une dizaine d’enfants.
Parmi cette fratrie, outre Anne, se trouve également Charles Victor de GRAINDORGE.

Carte Google Maps : Lignières-Orgères (53)- Briouze(61)- X marque le lieu de Ste-Opportune(61)

A 22 ans, Charles-Victor épouse Anne-Françoise ROBIDAIRE, le 11 septembre 1759, à Lignières-La-Doucelle (aujourd’hui Lignières-Orgères) dans le département de la Mayenne (53). Il est orphelin et a hérité du titre de son père.

Charles-Victor et Anne-Françoise ne semblent pas avoir eu de descendance et leur union fut tumultueuse à en croire mes découvertes.

Leurs différents débutent peu après le mariage, en 1760 :
— plainte de Charles-Victor de Graindorge, écuyer, sieur de Marville, contre ceux qui recevaient sa femme chez eux malgré ses défenses et qui achetaient à cette dernière le mobilier qu’elle vendait au préjudice de son mari ; demande de monitoire contre ces personnes.

Note :
Monitoire : Le monitoire oblige les personnes qui ont quelques connaissances des faits, qui ont vu, qui ont entendu dire, de les révéler sous peine « d’être excommunié et retranché des fidèles« . C’est une injonction à parler qui émane de l’autorité diocésaine. Elle prend la forme d’un placard lu au prône, et affiché à la porte de l’église trois dimanches consécutifs.

(Source : http://jeanmichel.guyon.free.fr/)

Les années passent et Charles-Victor décède à 50 ans. Il est inhumé, le 28 avril 1781, à Briouze dans l’Orne.
Le 8 mai 1781, un inventaire après décès est établi à Lignères-La-Doucelle et Anne-Françoise revendique l’héritage de son époux contre l’avis des frères et sœurs de Charles-Victor.
L’inventaire contient 25 pages et tous les biens et avoirs de Charles-Victor sont passés au crible.

Source Généanet : Durcet (Orne, France) | AD61 28Bp3h –

La justice est saisie :
— apposition de scellés, après décès, au domicile de Charles-Victor de Graindorge,
écuyer, sieur de Marville ; renonciation d’Anne-Françoise Robidaire, sa veuve, à sa succession
.

Mais, Anne-Françoise fait appel et en 1782 :
— renonciations de Jean Halbout, mari d’Anne de Graindorge ; de Marie de Graindorge, veuve de Jean Le Mancel ; d’Anne-Françoise de Graindorge, veuve de Michel Leroux du Gerbier ; de Jacques-Sébastien Bernard, mari de Charlotte-Anne-Françoise de Graindorge, à la succession de Charles-Victor de Graindorge, écuyer, sieur de Marville.

Le dénouement de cette affaire arrive en 1784 :
procédures et sentences relatives à des contestations civiles entre la
veuve de Charles de Graindorge et les héritiers de son mari ; vente des meubles de la succession de ce dernier
.

Note :
Procédures et sentences relatives à des contestations civiles : Sous l’Ancien Régime, la procédure dans les affaires civiles est orale.

Le procès civil est une sorte de comédie-ballet : demandeur, défendeur, procureurs, avocats, greffiers, huissiers, sergents…. Tout ce monde a sa place assignée, ses morceaux d’éloquence, ses coups de théâtre, son dénouement à étapes et ses rebondissements.
La violence domestiquée par le droit est parfois violente : on ne tue pas, ni ne blesse mais on ruine, on fait vendre aux enchères meubles et seigneurie et, plus grave, on tourne en ridicule.

(Source : Dictionnaire de l’Ancien Régime-sous la direction de Lucien BELY)

Malheureusement, l’histoire ne dit pas qui de la veuve de Charles-Victor ou de sa belle-famille a gagné et/ou qui a été tourné en ridicule.
Mais, ce récit démontre les mentalités du 18e siècle !


Sources:
Bibliothèque Geneanet : Source :https://www.geneanet.org/archives/livres/42370/450?name=de+GRAINDORGE+de+MARVILLE&with_variantes=0

A.D Mayenne : Inventaires sommaires des archives départementales antérieures à 1790-V.01-Mayenne
A.D Orne

#Généathème… Histoires de remariages…

Dans mon arbre, je recense 18 ancêtres en ligne directe qui se sont mariés trois fois.
Parmi eux se trouve Nicolas CESSE, Sosa 364, qui vit en Picardie.
Mais, aujourd’hui, je suis un tantinet paresseuse, je lui laisse donc la parole pour vous raconter sa vie.

Carte de Cassini – Géoportail.fr

Hum, hum…
Bonjour, ma modeste vie de manouvrier se résume à trois mariages et à dix-sept enterrements. C’est trop pour un homme.
J’ai écrit mon histoire en cinq chapitres, que voici :

Premier chapitre
Je suis un des enfants de Siméon et de Marguerite LEBEAU. J’ai été baptisé le 23 novembre 1662 à Dercy, petit village axonais.
Orphelin de mère et à peine sorti de l’adolescence, je dois me marier au plus vite.

Second chapitre : mon premier mariage
A presque 22 ans et amoureux, j’épouse Suzanne VERSAIN, le 26 septembre 1684. Nous nous installons à Mortiers, son village natal.
Antoinette, notre première fille, nait le 17 juin 1685. Notre seconde fille, Catherine, arrive le 2 janvier 1687
lorsque la faucheuse frappe à notre porte.
Suzanne meurt le 30 mars 1687. A 30 ans environ, elle ne s’est jamais remise de son accouchement.
Catherine la rejoint, le 25 septembre.
J’ai à peine 25 ans et me voici veuf et père d’une enfant âgée de 2 ans
.
Qu’allons-nous devenir ? L’unique solution est de me remarier au plus vite.

Troisième chapitre : mon second mariage
Un mois plus tard, le 22 avril 1687, j’épouse à Crécy-sur-Serre, Barbe TOURNEMEULE, Sosa 365 d’Evelyne, une jeune femme de trois ans, ma cadette.
Nous demeurons tous les trois dans le village.

Notre famille recomposée va vite s’agrandir et en l’espace de onze ans, Barbe accouche de 9 enfants dont cinq décèdent en bas âge, y compris, Antoinette, mon aînée, qui disparaît à l’âge de 8 ans en 1694.
Barbe, épuisée par les grossesses, les accouchements et par la perte de ses petits, s’éteint le 28 mai 1710 à l’âge de 45 ans.

A 47 ans et quelques mois, l’histoire se répète je suis veuf pour la seconde fois avec quatre bouches à nourrir.
Là encore, la seule solution est de me remarier.
Je ne peux pas travailler et m’occuper de mes enfants orphelins.

Quatrième chapitre : mon troisième mariage
Cinq mois plus tard, le 21 octobre 1710, me voici à nouveau devant Monsieur le curé. Je m’unis à Marie-Magdeleine LEFEVRE, toujours à Crécy-sur-Serre.
Marie-Magdeleine est ma cadette de vingt ans. Je sais ce que vous pensez… Mais, comprenez-moi… je veux conjurer le mauvais sort !
Là encore, les naissances se multiplient. En quatorze ans, nous avons neuf enfants dont des jumeaux et des jumelles qui ne survivent pas, ainsi que quatre autres petits qui meurent, également, en bas âge.

Seule, Marie-Anne arrivera à l’âge adulte.

Cinquième chapitre
Après une dure vie de labeur et exténué par les deuils successifs, je m’éteins le 25 mai 1730 à Crécy-sur-Serre (02) à l’âge de 67 ans, non sans avoir reçu les saints sacrements.
C’est Pierre, mon fils et Sosa 182 d’Evelyne, qui accompagné d’Antoine et Claude TOURNEMEULE, mes beaux-frères, signe l’acte de décès.

Ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Les larmes ont beaucoup coulé mais, aujourd’hui, je suis heureux de sortir de mon invisibilité.
Je vous remercie d’avoir pris quelques minutes pour m’écouter.

La ligne de vie de Nicolas CESSE généré avec FrisesChrono.fr

#Geneatheme… Les naissances multiples n°2…

Alors que dans ma généalogie, les naissances gémellaires ont eu lieu au XVIIe et au XVIIIe siècle, dans celle de Mr, on trouve ces naissances au XIXe et au XXe siècle (et oui, même nos ancêtres se complètent) dont une, dans l’ascendance paternelle et deux, dans l’ascendance maternelle.

Le 18/06/1855 à Léotoing (Haute-Loire) sont nés Louise (à 6h00) et Giraud CHOUSSY (à 7h00).
Ils sont les enfants de Giraud CHOUSSY & Jeanne VIALFONT.
-Louise a épousé Pierre ACHON, cultivateur, le 17/04/1872 à Léotoing. Elle avait 16 ans et lui, 28 ans. Je leur connais quatre enfants.
Giraud est décédé le 29/06/1855 à Léotoing.
Ces jumeaux appartiennent à la parentèle de Mr et non à ses ancêtres directs.

A.D Haute-Loire LEOTOING 1853 1862 6 E 137/8 page 56

Le 29/05/1864 à Saint-Just (Cantal) sont nés Privat dit Adrien & Marie PORTAL.
Ils sont les quatrième et cinquième des sept enfants de Jean-Baptiste PORTAL & Marguerite DELFAUT, Sosa 28 et 29 de Mr.
Privat, cultivateur, épouse Marie Augustine ROCHE, le 27/10/1894 à St-Sauveur-de-Peyre (Lozère). Il décède le 21/11/1953 dans le même village.
Marie épouse Marie Jean-Pierre GOUNY, le 23/02/1895 à Berc (aujourd’hui rattachée aux Monts Verts – Lozère). Je n’ai pas encore trouvé son acte de décès.

A.D Cantal SAINT-JUST 5MI 364/2 1864-1906 Page 9 et 10/251
A.D Cantal SAINT-JUST 5MI 364/2 1864-1906 Page 10/251

Le 24/07/1926 à Saint-Marc (Cantal) sont nés à 4h00, Roger Jean (1er né) et Odette Baptistine MOURET.
Ils sont les troisième et quatrième des neuf enfants de Jean-Marie MOURET, ouvrier agricole & Maria PORTAL, Sosa 6 et 7 de Mr.
-Roger Jean est décédé le 10/09/1926, à Saint-Flour
Odette Baptistine est décédée le 26/09/1926, à Saint-Flour.
Démarche inhabituelle, c’est Maria, leur mère, qui va déclarer leur décès en mairie. Leur père semble absent.

A.D Cantal SAINT MARC 5 MI 741/3-A 1907-1929 Naissances Page 65/77

Voilà l’état des naissances multiples dans nos généalogies. Il est triste de constater que peu de jumeaux sont arrivés à l’âge adulte ensemble.
A croire effectivement que nos ancêtres devaient être punies pour avoir mis au monde ces enfants, comme expliqué ICI.