Le 20 février…

Le #RDVAncestral est un projet d’écriture, ouvert à tous, qui mêle littérature, généalogie et rencontres improbables avec nos ancêtres.

Image gratuite Arek SOCHA-Pixabay

-Quel jour, sommes-nous ?

Une petite voix intérieure, me répond :
Nous sommes le 20 février !

-Le 20 février, jour du RDVAncestral !
Dommage, je ne peux pas y participer car je suis invitée à un mariage.
Plus précisément, je dois assister à deux mariages.

-Deux mariages, le même jour…
Cette coïncidence est étrange pour ne pas dire bizarre.


-Tu as dit bizarre !

Etrange, bizarre,

-Que diras-tu quand je t’aurai précisé que le futur marié des deux cérémonies est une seule et même personne… Et oui !

Oh ! non… d’un coup, je réalise… les, les… pauvres épouses !
C’est, c’est monstrueux… je ne peux pas être complice de cette mascarade !
Je refuse… je ne veux pas… je n’irai pas…

Je tremble et mes mains sont moites…
Que dois-je faire ?
Aller trouver le promis pour lui dire ce que je pense de son « modus operandi »… Il n’aurait que ce qu’il mérite !
Aller réconforter les mariées mais, trouverai-je les mots justes pour les consoler…
Cette histoire est saugrenue… ce qui doit être un beau jour n’est finalement qu’un mauvais rêve !
Mon esprit est torturé… J’ai envie de crier !

Bip, bip, bip…
Je sursaute ! Mon coeur s’emballe !
Quelques instants sont nécessaires pour m’aider à sortir de cette agitation…
Bip, bip, bip…
C’est l’alarme de mon téléphone qui manifeste…
Bip, bip, bip…
Je réalise, enfin… Ce n’était qu’un affreux cauchemar !

Il faut vraiment que je cesse de chercher mes ancêtres, le soir.
Je me suis endormie sur le clavier de mon ordinateur et… j’ai encore rêvé !

Sur l’écran, mon logiciel de généalogie est ouvert sur la fiche de
Etienne BONNAIRE, clerc laïque à Pierrepont dans l’Aisne (02).
Il est né le 26 décembre 1734 à Monceau-le-Waast (02) et est le quatrième des douze enfants d’Etienne, clerc laïque & de Marguerite BALOSSIER, Sosa 172 et 173.
J’ai déjà parlé de mes ancêtres, ICI

Le mardi 20 février 1759, Etienne épouse Marie-Françoise CERVEAU à Goudelancourt-lès-Pierrepont (02). Ils ont respectivement 24 et 21 ans. Trois enfants naissent de leur union.
Le mardi 20 février 1770, il épouse en secondes noces, Marie Madeleine VAIRON, à Coucy-lès-Eppes (02). Ils ont cinq enfants dont trois décèdent à moins d’un an.

Quel hasard rocambolesque, n’est-ce-pas… Se marier deux fois, le même jour et le même mois mais, fort heureusement, à onze ans d’intervalles !

Fichier personnel Hérédis


Sources :
-acte de naissance de Etienne Bonnaire : A.D Aisne -Monceau-le Waast – 2Mi0491 – Vue 121
-acte de mariage Etienne Bonnaire & Marie Françoise Cerveau : A.D Aisne – Goudelancourt-lès-Pierrepont – 2Mi0530 – Vue 42
-acte de mariage Etienne Bonnaire & Marie Madeleine Vairon : A.D Aisne – Coucy-lès-Eppes – 5Mi0525 – Vue 153

Le mendiant et la marchande d’allumettes…

#LeMoisGeneatech – Semaine 2 – Spécial Saint Valentin…

Ressortez les histoires d’amour de votre généalogie, celles qui font rêver les midinettes, mais aussi – surtout – celles qui finissent mal. Parlez nous des mariages mal assortis de vos arbres, des unions les plus longues ou les plus courtes, des remariages, des divorces …. C’est le fond de commerce de tout généalogiste, surprenez nous, faites nous pleurer ou croire au grand amour.

La marchande d’allumettes – Source Pinterest

Pour ce spécial Saint Valentin, voici l’histoire d’un mariage singulier comme tant d’autres dans nos généalogies mais, celui-ci est particulièrement émouvant.


Louis Charles COCHET est le dernier des six enfants de Michel, vigneron & Marie Elisabeth MOUSSETTE, Sosa 70-71.
Il voit le jour le 6 avril 1768 à Chevregny dans l’Aisne. Il est manouvrier et sait signer.


Il se marie une première fois à Eppes (02), le 4 septembre 1810.
Agé de 42 ans, il épouse, Anne TAMBOURET, 35 ans, veuve de Nicolas BRIDE. Leur union dure 27 ans avant que Anne ne décède, le 14 avril 1837.

Deux ans plus tard, le 25 novembre 1839 à Gizy (02), alors âgé de 71 ans, Louis Charles épouse en secondes noces, Marie Elisabeth LABARRE, 43 ans, fille unique et orpheline de père et de mère.
Cette alliance réunit deux solitudes dans le plus grand dénuement… Louis Charles est mendiant et Marie Elisabeth est marchande d’allumettes.


Leur vie commune dure 9 ans avant que Louis Charles ne disparaisse à l’âge de 80 ans, le 22 juin 1847.
Quant à Marie Elisabeth, elle disparait à son tour, le 26 décembre 1866, âgé de 67 ans. Son acte de décès indique qu’elle était également mendiante.

Nul besoin de lire un conte, la vie de nos ancêtres est un livre ouvert sur les heurs et malheurs de chacun d’eux.

Ligne de vie réalisée Frisechronos.fr

#ChallengeAZ… giZy…

Bonjour,
Oh la la… cela n’a pas l’air d’aller, ce matin !


Pff… C’est la fin du Challenge ! Pour moi, c’est l’heure de l’hallali !

RrroTu ne vas pas mourir… Tu vas juste te taire puisque nos dialogues sont imaginaires…

Comment ça imaginaire… Quoi ! Tu m’as bernée!

Chut… j’aimerai écrire tranquillement !

Document Philippe HANYS

Ainsi se termine le challengeAZ… Si GiZy m’était conté… Ce voyage dans le passé m’a permis de mieux comprendre la vie de mes grands-parents et celle de leurs enfants, dont mon cher papa quand il était enfant.
Les documents concernant la Première Guerre Mondiale sont saisissants.
Si je peux imaginer la vie de la population durant cette période très sombre, je suis certaine d’être en deçà de la vérité.
André, mon père, avait entre 5 et 9 ans durant cette période. Je suppose qu’il avait des souvenirs… les a t’il occultés pour grandir et étouffer la souffrance… Je ne le saurai jamais car il ne m’a jamais parlé de ce temps-là !
Plus tard, il connaîtra également les affres de la Seconde Guerre Mondiale, mais ça, c’est une autre histoire…

Tiens ! Est- un hasard … aujourd’hui, nous fêtons les « André » !

Remerciements :
Je remercie vivement Philippe HANYS, habitant à Gizy et passionné d’Histoire. Il se définit comme un Passeur de mémoire… ce terme est juste et bien choisi.
Il est des rencontres virtuelles qui marquent plus que d’autres et celle-ci, via Ciel ! Mes aïeux, en fait partie.
Nos échanges par courriel ont été particulièrement enrichissants… Philippe s’est impliqué autant que moi dans ce challenge !

Je remercie, également, Généatech et son équipe pour leur investissement à préparer et à gérer ce challenge… Vous êtes topissime ! Je suis fière d’appartenir à une communauté bienveillante… cela fait du bien !

Merci à vous aussi, chers lecteurs, pour vos lectures, vos commentaires, vos RT, vos
Je n’oublie pas, non plus, les fans de ma malle qui ont été nombreux…J’en suis presque jalouse !

Félicitations à tous les participants du ChallengeAZ… Nous avons tenu le
pari d’écrire pendant un mois, maintenant nous avons un an pour nous
lire !

Et puis, il y a ma grand’malle aux ancêtres qui pense avoir le pouvoir de parler…
mon « coach »…
Chère malle, que ferais-je sans toi, durant le challengeAZ !
Cette année, ta présence a été une bulle de légèreté durant le confinement !
Mais, c’est fini… Il faut nous résoudre à ne plus échanger pendant les 12 mois à venir… Allez, il y aura d’autres ChallengeAZ !


Ohé… Vous m’entendez …
Evelyne a refermé mon couvercle sans que j’y prenne garde… je ne peux plus m’exprimer librement !
Je sais que certains d’entre vous ont apprécié mes interventions… Si vous avez besoin d’un coach… vous savez où me trouver !


A bientôt !

#ChallengeAZ… Ypérite

Bonjour,
C’est quoi… Ypérite ?


L’ypérite est un gaz … aussi appelé gaz moutarde !

…???…

Image Défense.gouv.fr

Employé par les allemands à partir de juillet 1917, le sulfure d’éthylène dichloré, arme chimique redoutable est un liquide huileux persistant qui imprègne le sol, le matériel et les tenues. Les effets vésicants sont très douloureux et longs à guérir.
Ce gaz fut rapidement baptisé « ypérite » en raison de son premier emploi à Ypres (Belgique).
L’efficacité de l’ypérite reposait avant tout sur sa capacité à littéralement ”user” les effectifs.
Les services chimiques français s’empressèrent alors d’identifier le produit puis de mettre au point au plus vite une riposte adaptée. Les chimistes André Job et Gabriel Bertrand proposèrent, dès octobre 1917, un nouveau procédé permettant une fabrication trente fois plus rapide que le procédé allemand.
Persuadée de sa supériorité technique, l’armée allemande fut surprise et parfois même démoralisée par l’emploi de l’ypérite française.
Lors de la seconde bataille de la Marne en juillet 1918, l’ypérite joua un rôle essentiel pour ralentir et dissocier les assauts allemands, notamment en Champagne avec l’ypéritage des positions de premières lignes, volontairement abandonnées face aux attaques allemandes.
En raison de sa dangerosité et de sa persistance sur le champ de bataille, l’ypérite fut alors baptisée « le roi des gaz ».

Défense.gouv.fr -Ypérite, une autre arme pour la victoire

Gizy est libéré le 14 octobre 1918, mais les combats continuent à moins de 5 kms.
Les allemands défendent leurs dernières lignes de défense, la « Hundings Stellum « , et n’hésitent pas utiliser de nombreux obus à gaz pour retarder la progression des troupes Françaises.
On retrouve dans les compte rendus d’opérations des régiments, des divisions et du corps d’armée, de nombreux témoignages sur l’utilisation d’obus à gaz sur les unités combattantes et sur les villages en arrière de la ligne de front.

Documents Philippe HANYS


Je te vois venir… nous arrivons à la fin du challenge et tu veux me réduire au silence… Au secours !…

Tu as fini de te faire remarquer … Il reste une dernière lettreIl ne t’arrivera rien avant… 😏
Bon week-end !

#ChallengeAZ… croiX de Guerre…

Bonjour,
Eh ! mais tu triches avec ta croiX !


Chut, sois plus discrète… Ne nous faisons pas remarquer !

Quand la Première Guerre Mondiale se termine, Gizy est meurtrie et en partie détruite, mais le village garde la tête haute.
Son patriotisme est récompensé par une haute distinction, la croiX de guerre.
Le décret parait dans le Journal Officiel du 29 janvier 1924.

Document Philippe HANYS J.O du 29/01/1924 Page 1026


Durant la guerre, le besoin de créer une récompense pour les combattants s’est fait sentir très rapidement. Il existait bien la « citation à l’ordre du jour », mais ce n’était qu’un témoignage écrit, dans les communiqués, les états de service et le livret militaire.
Cette reconnaissance administrative devait laisser place à un signe distinctif clair et visible, qui permettait au chef de décorer les plus vaillants de ses soldats sur les lieux même des combats.
Après d’âpres discussions au sein du gouvernement, la loi est votée le 2 avril 1915, et promulguée le 8 du même mois.

Ainsi on peut lire dans L’Illustration du 1er mai 1915 l’article suivant :

« Le gouvernement vient d’adopter le modèle de la croix de guerre appelée à récompenser les belles actions sans nombre que cette campagne voit se multiplier au jour le jour.
Le journal officiel du samedi dernier 24 avril 1915 a enregistré le décret présidentiel qui termine les conditions dans lesquelles sera décernée cette enviable récompense et donne la description de l’insigne. »

Aux termes de ce décret, la croix de guerre est conférée de plein droit aux militaires des armées de terre et de mer, français ou étrangers, qui ont obtenu, pour fait de guerre pendant la durée des opérations contre l’Allemagne et ses alliés, une citation à l’ordre d’une armée, d’un corps d’armée, d’une division, d’une brigade.
Elle est également conférée en même temps que la Légion d’Honneur ou la Médaille militaire aux militaires ou civils non cités à l’ordre, mais dont la décoration a été accompagnée, au journal officiel, de motifs équivalant à une citation à l’ordre de l’armée pour action d’éclat. 
Enfin, les villes martyres, les villages entièrement détruits ou les cités ayant résisté héroïquement se verront attribuer la Croix de guerre, qui figurera à la place d’honneur dans leurs armoiries.

Source Wikipédia

Mais alors, même si la population et tes grands-parents n’ont pas combattu, cette médaille récompense leur résistance face à l’ennemi.

Mais oui, dis donc… On peut dire cela !
Je n’y avais pas pensé !
Tu m’épates… tu m’épates !


Rrro… tu vas me faire rougir !
A demain !

#ChallengeAZ… Wagons…

Bonjour,
Tu es bien silencieuse, ce matin !


J’ai rêvé que je voyageais à nouveau…

Oh, non… pitié ! ne recommence pas avec ton coffre !

De 1916 à 1918, Gizy était un nœud ferroviaire important de voies étroites.
Le village était alors traversé, jour et nuit, par des petits trains tirant des wagons de munitions, de vivres, de bois pour étayer les tranchées et les casemates, de troupes et de blessés…

Document Philippe HANYS – Train Eisenbahntruppen

Au printemps 1917, durant l’offensive française au Chemin des Dames, de nombreux wagons ont ainsi circulé, du fait de :
-la ligne de chemin de fer Laon-Liart 
-l’hôpital militaire de Liesse
-la scierie de Gizy Gare 
-les dépôts de munitions de Gizy gare
-les abattoirs (viande) de Gizy 
-la sucrerie de Missy située à 2 Kms et transformée en centre d’épouillage et de tri pour les soldats allemands revenant du front.
-l’ atelier de réparation de canons de Gizy Gare
-la présence importante de troupes de réserve hors de portée de l’artillerie française.

Document Philippe HANYS Carte Etat-Major 12/10/1918
Document Philippe HANYS – Atelier réparation de canons de Gizy-Gare


Un cauchemar de plus pour mes grands-parents qui résidaient rue de la gare, rue qui était traversée par les voies du chemin de fer.

Maudits wagons ! Et moi qui rêve de voyage…
Je me sens toute honteuse
A demain !

#ChallengeAZ… Véhicules

Bonjour,
Nous allons nous promener ! J’adore entendre un moteur ronronner et rouler le couvercle dans le vent !


Certainement pas ! Je te rappelle que nous sommes confinées !

Document Philippe HANYS – GIZY – Publicité marchand de Vélocipèdes
Document Philippe HANYS – GIZY – Voiture cour de la ferme du Prieuré
Document Philippe HANYS – GIZY – Grand’rue – 1928

Quand Gizy entre dans l’ère moderne, les voitures envahissent le paysage même s’ils sont encore l’apanage des classes aisées…

Dans ma famille, il a fallu attendre le dernier tiers du XXe siècle, pour qu’enfin, nous achetions un véhicule… Je suis la première génération à avoir obtenu un permis automobile… et, oui !
Mon père se déplaçait en Vélo et d’après ses dires, mon G.P en possédait un, également, mais si j’en crois la publicité ci-dessus, c’était un Vélocipède.

Rien de plus banal, d’ailleurs, les médias n’en ont point parlé !
Alors que jadis, à Gizy, un fait divers a fait la « une » des gazettes !

En octobre 1908, une enfant de trois ans est renversée par une automobile traversant le village. Le chauffeur n’est autre que le Prince Albert 1er de Monaco, propriétaire du domaine de Marchais, situé à quelques kilomètres de Gizy.
En bon prince, Albert 1er emmène, lui-même, la jeune blessée à l’Hôtel-Dieu de Laon.

Journal La Lanterne – Octobre 1908 – Gallica BnF

Ha, ha… Tout ça pour un fait-divers ! Tu ne te fatigues pas beaucoup !

Un fait-divers certes, mais un fait-divers princier !
A demain !

#ChallengeAZ… Uhlands…

Bonjour !
Que nous réserve cette lettre U !…


Aujourd’hui, c’est un mot « terrifiant »…

Tu n’as pas honte de vouloir m’effrayer !

Document Philippe HANYS – Groupe de Uhlands

Le terme uhlan (Ulanen) vient du turc ölgän qui veut dire jeune guerrier. Ces unités de cavalerie légère composée de lanciers forment des régiments dès le 18e siècle en Prusse, en Autriche et en Russie.
Leur mission est la reconnaissance et le renseignement, ainsi ils sont l’avant-garde de l’armée. Leur arrivée annonce donc les prochains combats et les troupes ennemies.
Lors de la guerre de 1870, ils laissent un sentiment de terreur dans la population française. Leur silhouette impressionnante avec leur lance de plus de trois mètres symbolise, comme le casque à pointe, la barbarie guerrière des Allemands.
Dans cet état d’esprit, leur arrivée en 1914, sur les territoires français à la frontière, provoque la terreur des civils renforcée par les témoignages et les rumeurs des massacres et des pillages réels et supposés venant de Belgique.
Les régiments de uhlans disparaissent après la Première Guerre mondiale, leur cheval et leur grande lance ne sont plus adaptés pour la guerre moderne.

Musée municipal de SEDAN
Monographie de Gizy rédigée par Mr Hennequin – Instituteur

On comprend pourquoi la frayeur et la panique se sont emparées des villageois.
Je ne peux m’empêcher de penser à mes G.P et aux heures cauchemardesques qu’ils ont vécues.

Brrr… mon couvercle tremble comme une feuille !

Oui, cela donne des sueurs froides !
A demain !

#ChallengeAZ… Trois cloches..

Bonjour,
Tiens, tu cousines avec Jean-François Nicot !…

Pff… mais, nonJean-François Nicot cousine avec la chanson !
(Note aux moins de 50 ans : Les Trois Cloches est une chanson écrite par Jean Villard dit Gilles, en 1939, et rendue célèbre après la 2GM par Édith Piaf et les Compagnons de la Chanson-Source Wikipédia )
Mon billet parle des cloches de l’église de Gizy !


Durant la Première Guerre Mondiale, l’église est dévalisée et transformée en lazarett. Les allemands s’emparent de Aline-Juliette-Thérèse, Angéline-Fernande-Louise et Charlotte-Marcelle-Victorine, les trois cloches pour les fondre.
Lorsque sonne l’Armistice, le bilan des dommages est titanesque, mais l’entraide est considérable pour aider à reconstruire.

Document Philippe HANYS – Mémoire du clocher de Gizy


Des marraines magnifiques sont désignées pour soutenir les villages picards détruits. Ainsi, Gizy est soutenu par la commune de Montrichard (Loir & Cher)

Document Philippe HANYS – Mémoire de guerre du clocher de Gizy

Le 24 janvier 1922, Gizy commande à Monsieur Blancher – 237, rue Saint-Martin à Paris, trois nouvelles cloches.
Elles sont baptisées le 20 aout 1922 :

Documents Philippe HANYS – Mémoire de guerre du clocher de Gizy

C’est beau, la solidarité… Tu peux me remercier d’être présente à tes côtés !
A demain !

…???…

#MaCuisineAncestrale… La rabote ou rabotte picarde…

Collection personnelle

Bonjour,
Hum, quelle bonne odeur de pommes !


Oh, non… tu es là, même le dimanche !
(note à ceux qui l’ignorent : il s’agit de ma vieille malle qui est normalement ouverte que pour le ChallengeAZ et qui cette année a décidé de me coacher
!)

Où veux-tu que je sois ? Je te rappelle que je vis chez toi !
Mais, dis-moi, il n’y a pas d’article à paraître aujourd’hui pour le ChallengeAZ.


Non… mais, je n’ai pas édité le billet de #MaCuisineAncestrale du mois. Je profite du repas dominical pour réaliser une recette facile et rapide en mémoire de mes ancêtres picards.
Pour la circonstance, j’ai fait des rabotes.

Autrefois, elles étaient confectionnées avec les restes de pâte à tartes appelées « talibur » qui se traduit par « galette aux pommes ».

Composition personnelle CANVA

Rien de plus simple et quel régal ! J’aime beaucoup cette odeur de cannelle… Un petit avant goût de Noël…

Dommage que je ne puisse pas y goûter !
Bon, ce n’est pas tout ça… mais quand tu auras fini ta dégustation, tu as des billets à écrire car le ChallengeAZ n’est pas terminé.

Mon coach s’énerve… la frustration ne rend pas aimable…
Donc, d’ici notre prochain rendez-vous, régalez-vous… Moi, c’est déjà fait !


Sources :
Photo et composition CANVA personnelle
Recette : Les recettes picardes de ma G.M-Louis GILDAS-Editions CPE