#MaCuisineAncestrale… Le Bien-Aimé…

En juin 2018, la communauté généalogique s’est joyeusement divertie sur les réseaux sociaux en participant à un challenge intitulé #genealogie30, la généalogie dans tous ses états, insufflé par  Sophie Boudarel de la Gazette des Ancêtres.

A chaque jour correspondait un mot ou un thème.

C’est ainsi que le jour 27, nous devions raconter un objet.
Mélanie du blog Murmures d’Ancêtres nous a présenté un livre de famille rédigé par sa Grand-Mère. Elle y avait noté, entre autre,  son repas de fiançailles.

Une discussion s’en est suivie… Comme l’a écrit Sophie, le Bien-Aimé au chocolat est un bien joli intitulé pour un gâteau de fiançailles…  Et Sophie de me solliciter…

Aujourd’hui, une occasion s’est présentée pour enfin réaliser ce dessert : le repas de fin d’année de mon atelier généalogique verriérois (12 convives)…
Alors, en hommage à la Grand-Mère de Mélanie et pour satisfaire la gourmandise de Sophie et des généanautes, et parce que nous le méritons bien, voici la recette du Bien-aimé :

La réalisation doit se faire la veille pour le lendemain.
Pour 12 personnes :
Biscuits de Reims
750 g macarons rassis
375 g Chocolat
300 g Sucre en poudre
300 g Beurre ramolli
6 Oeufs
3 C.S de kirsch

Séparer les jaunes et les blancs d’œufs,
Travailler les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse,
Ajouter le beurre ramolli et mélanger intimement,

Faire fondre le chocolat au bain-marie et mélanger jusqu’à obtention d’une crème lisse,
Verser le chocolat dans le mélange jaunes d’œufs/sucre/beurre,
Monter les blancs en neige,
Ajouter au mélange,

Écraser grossièrement les macarons rassis ou séchés dans le four,
Arroser avec le kirsch,
Ajouter à la préparation et mélanger soigneusement,
Tapisser un moule avec les biscuits de Reims,
Verser la préparation au centre,
Placer au réfrigérateur 
Démouler et servir avec une crème anglaise.

Pour une fois, j’ai innové… j’ai préféré remplacer la crème anglaise par un mélange de fraises et de framboises.

Voilà, un amour de gâteau qui je le souhaite vous fera fondre de plaisir.

En attendant notre prochain rendez-vous, régalez-vous, nous, c’est déjà fait!

Sources – Images : 
https://la-gazette-des-ancetres.fr/mon-blog/
https://murmuresdancetres.blogspot.com/
Collection personnelle
Recette du Bien-Aimé :
https://www.750g.com/bien-aime-au-chocolat-r11829.htm

Mes homonymes et moi…

Avez-vous déjà renseigné vos nom et prénom dans le moteur de recherche de votre Internet ? Oui… Non…

Moi, je viens de le faire et devinez quoi… Je me suis trouvée deux homonymes qui ont dû goûter leur petite heure de gloire à une époque que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître…
Je décide donc de mener ma petite enquête pour les découvrir.

La première était comédienne :
Je la trouve dans une pièce de théâtre jouée à Paris en 1926 : Jazz de Marcel Pagnol avec dans les rôles titres : Harry Baur, Pierre Blanchar et Orane Demaziz.
Mon homonyme, elle, joue le rôle de Melle Poche ! La voici :

Jolie, n’est-ce-pas !

En 1928, elle tient un des rôles principaux dans la pièce : « Les chemins de Buenos Aires » d’après le roman d’Albert Londres paru en 1927.

En novembre 1930, elle joue dans « Marius en bordée », pièce en trois actes de Barencey, A.Denis. Cette pièce fut à l’affiche entre 1900 et 1945.

Qu’est-elle devenue par la suite ?…

La seconde était journaliste (Tiens, tiens, cela me parle car petite, papa qui lisait le journal, me parlait d’une journaliste qui portait le même nom que moi) :

Ses rubriques concernaient entre autres, les potins cinématographiques comme ici en 1959 où elle s’entretient avec Marcel CARNE (1906-1996) et Philippe LEMAIRE, comédien…
Mais, j’ai trouvé sur Gallica BNF, moult de ses articles écrits à partir de 1937. (Cliquez sur les zones bleues pour accéder aux articles)

Allez savoir pourquoi, en écrivant ces lignes, je me suis demandée si Evelyne MARLY la comédienne n’était pas devenue Evelyne MARLY, la journaliste. La première disparaît vers 1930 ; la seconde apparaît vers 1937… Bizarre !

Hum, hum… j’ai dit bizarre !

Bingo… J’ai trouvé un article toujours sur Gallica BNF qui confirme mon intuition – lire : Les coulisses du cabaret – Brevet d’aptitude.
et par cet article paru dans Paris-Midi en 1938 :

Journaliste pour de vrai… Journaliste pour de faux…

Et voilà comment une Evelyne peut cacher une autre Evelyne et ce ne sont pas deux homonymes, mais une seule que j’ai ainsi trouvé.

J’ignore ce qu’Evelyne MARLY est devenue, mais apparemment, sa vie fut bien remplie.
Si quelqu’un peut me renseigner, ma curiosité sera satisfaite… 🤔

Et moi, dans tout cela… Et bien, je n’ai rien à voir avec cette histoire si ce n’est que nous partageons un même prénom et un même patronyme…
Internet se souviendra de moi sous mon patronyme marital… Enfin , on peut toujours rêver… Avis à une future petite Evelyne ACHON…😜

Alors, et vous, avez-vous des homonymes et si oui, qui sont-ils ?

Sources :
Image gratuite : Pixabay.com
Photo : A.R.T regietheatrale.com
Journaux : Paris-Soir 16/11/1928 & 19/11/1930 – Paris Midi 19/07/1938 sur Gallica BNF

#MaCuisineAncestrale… Les gâteaux de Grand-Mère…

Aujourd’hui, dimanche 3 mars, nous fêtons les grands-mères ! #MaCuisineAncestrale leur rend hommage en racontant les fabuleux gâteaux qu’elles confectionnent(aient) et dont on se souvient(dra) toute sa vie.

Les gâteaux de notre enfance ont tous un goût particulier, celui de la tendresse d’une grand-mère, qui mijote(ait) ces récompenses sucrées comme autant de gages d’amour.

Pour l’occasion, j’ai demandé à mes amis généablogueurs de me parler des gâteaux de leurs grands-mères. Véritables bulles de bonheur, leurs nombreux témoignages révèlent l’affection qu’ils portent à leur mémé, leur mamie… et à leurs gâteaux :


Leur souvenir imprègne tant la mémoire sensorielle qu’il est parfois impossible de refaire ces gâteaux à l’identique :


Il arrive que les grands-mères ne soient pas des « mamies gâteaux » mais, elles laissent quand même de magnifiques souvenirs culinaires :


Parfois, ce n’est pas un gâteau, mais une simple tartine de pain qui lie à jamais une grand-mère à ses petits-enfants:


Et, il n’y a pas que les mères-grands pour régaler… les grands-pères aussi laissent de délicieux souvenirs :


Ou bien une tante :

Et puis, lorsque les grands-mères sont absentes, on s’applique à réaliser soi-même les pâtisseries qui feront de vous la meilleure future « mamie gâteaux » :

Les gâteaux de grand-mère sont des « madeleines de Proust », (cliquez pour lire l’extrait de « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust)
L’auteur a si bien raconté les réminiscences de l’enfance où se mêlent les souvenirs tendres et nostalgiques.

Alors, pour Sébastien, Patricia, Agnès, Guillaume, Pauline, @Mame’lix, Nathalie, Anne, Maud, Gloria, Elodie, Marielle, Patricia, Catherine, Ezylenna, Cyrille, Hélène, @Cétételle, Delphine, Katarina, Aliénor-Marie, @SKtv, et vous tous qui lisez ces lignes… 😉
Voici ma recette de grand-mère : mes madeleines au miel, bien sûr !

Pour réaliser une trentaine de madeleines, il faut :
210 g de beurre
200 g d’œufs (4 gros œufs environ)
150 g de sucre semoule
1 sachet de sucre vanillé
50 g de miel liquide ( 4 c à c environ)
90 ml de lait demi-écrémé
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel


Faire fondre le beurre et laisser tiédir,
Fouetter les œufs avec le sucre et le sucre vanillé,
Faire tiédir le lait et le miel,
Verser sur le mélange œufs/sucre et mélanger
Ajouter la farine tamisée, la levure et la pincée de sel et mélanger,
Incorporer le beurre fondu et fouetter le tout délicatement,

Laisser reposer la pâte au minimum deux heures au frais (ou une nuit, c’est l’idéal)
Un petit secret : c’est le choc thermique entre la pâte réfrigérée et la chaleur du four qui favorise la poussée de la petite bosse au dessus de la madeleine en cuisant.

Passé ce temps, préchauffer le four à 180°,
Verser la pâte dans les moules à madeleine beurrés (inutile si vous utilisez des moules en silicone) sans remplir complètement,
Enfourner 8 à 10 minutes,
Démouler chaud et laisser refroidir sur une grille.

Déguster avec amour… cet amour indéfectible qui unit les grands-mères à leurs petits-enfants !

Et en attendant notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait !


Sources :
Extrait : A la recherche du temps perdu – Marcel PROUST http://www.viabooks.fr/extraits/extrait-17764
Recette des madeleines au miel : Les desserts de Julie : www.julieandrieu.com/127-dessert

Image : Collection personnelle



Anne CHENEVIERE, nourrice au XVIIIe siècle…

Petite question : Appréciez-vous trouver les détails atypiques qui vous renseigneront sur la vie de vos ancêtres et qui pimenteront votre histoire familiale ?
Personnellement, je l’avoue… je jubile lorsque cela m’arrive !

C’est en parcourant les inventaires sommaires des Archives Départementales antérieures à 1790 du Calvados, édités en 1897 et mis en ligne sur le site Généanet (ces archives recensent une multitude de renseignements sur les gens du cru) que j’ai pu reconstituer le récit qui suit.

Je cherchais les actes de baptême, de mariage et de sépulture de la famille de Philippe LE HUGEUR et de Anne CHENEVIERE, mes Sosa 194 et 195 à la huitième génération lorsque j’ai découvert cette anecdote : mon aïeule fut nourrice.

Philippe et Anne se sont mariés le 26 février 1724 à Sainte-Honorine-La-Chardonne, petit village normand aux confins de l’Orne et du Calvados.
Philippe était fermier dans le hameau La Dieurie.
Le couple a eu trois enfants :
– Marie Anne, née le 27/02/1725 – Décédée le 14/11/1749 à l’âge de 24 ans
– Madeleine, Sosa 97, née le 29/01/1729 –
– Louis, le petit dernier, né le 12/07/1734 –
Et comme toutes les mères de basse souche, à l’époque, Anne les a nourris au sein.

A quelques lieues de là, à Condé (sur Noireau- 14), Nicolas-Jacques LE HARDY était chirurgien royal. Sa vie fut bien remplie comme il le décrit lui-même :

Le 21 juin 1735, à huit du matin, son épouse, Marie Anne LE GENDRE, accoucha d’un garçon. Le jour suivant, il était baptisé Nicolas-Robert par Robert HARDY et Marie PRINGEAUX.
Son destin de nouveau-né fut immédiatement scellé à celui de mes ancêtres puisqu’il était confié le jour même à Anne.
Le chirurgien royal lui versa trois livres par mois en plus des autres donations ordinaires.

Je suppose que le lait d’Anne fut abondant pour nourrir Louis, puis Nicolas-Robert et que le doux nectar les protégea.
Les frères de lait ont finalement grandi et sont devenus adulte…

Le 23 mai 1758, Nicolas-Robert épousa Anne Elisabeth Jacqueline Charlotte de LA RIVIERE à Saint-Pierre d’Entremont (61)
Anne est décédée le 24 juin 1744 à l’âge de 45 ans.
Philippe se remaria avec Marie LEFEVRE, le 25 juillet 1747 et mourut à son tour, le 31 août 1760 à l’âge de 59 ans non sans avoir marié Louis, le 19 février 1754 à Marie JOUENNE.

Cette histoire est certes modeste mais elle fait mon bonheur généalogique du jour !

Sources :
-Image : La visite à la nourrice de FRAGONARD-
National Gallery of Art, Washington DC
-Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790 du Calvados – Armand BENET – édité en 1897

-Généanet : Mariage de Nicolas-Robert, le 23/5/1758




#MaCuisineAncestrale… Le pain d’chien…

Pour débuter l’année 2019,  #MaCuisineAncestrale vous emmène dans les corons du Nord de la France, là où la terre est du charbon… Là-bas, on y mange du « Pain d’chien » !

Le « pain d’chien », voilà un intitulé bien étrange, pour définir ce qui est un simple pudding ou « poudingue » en ch’ti…
Le terme illustrait’ il, autrefois, les difficiles conditions de vie des « gueules noires » ? Désignait’ il une alimentation de traîne-misère ?
Nul ne le sait… mais, je trouve la formule très parlante.

Pour confectionner un pain d’chien, rien de plus simple.
Il faut :

500 g de pain rassis
1 litre de lait
150 g de vergeoise ou de cassonade (sucre non raffiné)
3 œufs
Un peu de beurre pour le moule
2 poignées de raisins secs 
Un petit verre de rhum (pas recommandé pour les enfants)

Faire chauffer le lait et le sucre,
Mettre les raisins à macérer dans le rhum
Couper le pain en morceaux, le mettre dans un saladier,
Verser le lait bouillant dessus,
Bien mélanger et laisser reposer 1 heure,
Passé ce temps, ajouter les œufs,
Mélanger et malaxer à la main pour écraser le pain,
Ajouter les raisins,
Verser la pâte dans un moule beurré,
Préchauffer le four à 180°C et cuire le pudding 1 heure,
Servir froid (avec ou sans crème anglaise).

Vous pouvez remplacer les raisins par des abricots secs, des pruneaux, des fruits ou bien encore du chocolat… Laissez parler votre imagination.

Ce pudding est une recette anti-gaspillage. Nos ancêtres ne jetaient rien… Ils n’en n’avaient pas les moyens…
Alors, en cette période de bonnes résolutions : Faisons comme eux, ne jetons plus le pain !

Et d’ici notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait ?

Sources :
Recette : Ça drache en Nord : http://www.ca-drache.fr/recette/dessert/gateau/pain-dchien/
Image : collection personnelle

2018 se meurt… Vive 2019 !

                             2018 se meurt… Et l’heure du bilan a sonné…

Cette année,
Côté blog : j’ai très peu écrit sur mes ancêtres, mais n’allez pas croire que j’ai mis la généalogie de côté… Que nenni !
J’ai, également, édité la recette mensuelle devenue incontournable de #MaCuisineAncestrale.

Hum ! C’est trop bon !

Côté Recherches : J’ai enrichi mon arbre. Mon logiciel généalogique comptait 595 ancêtres directs et 1667 individus à fin 2017.
Fin 2018, le compteur indique 648 ancêtres directs et 1828 individus.
Ma participation au challenge #1J1Ancetre #1J1Collateral y est pour quelque chose.

J’ai, également, étoffé l’arbre de Monsieur, celui de mon Gendre et j’ai fais des recherches sur les ancêtres de mon Beau-père (second époux de la Maman de Monsieur) qui nous a quitté début 2018.

J’ai participé au #Genealogie30 et au #ChallengeAZ initiés par Sophie Boudarel :
#Genealogie30 s’est déroulé sur les réseaux sociaux  et j’ai aimé relever le défi, même si je me suis dévoilée un peu plus que dans mes billets.
#ChallengeAZ : cette année, j’ai chanté ! Et j’ai l’impression que cela ne vous a pas déplu… ?

Pour 2019, je ne prends aucune résolution que je ne saurai tenir ! Je veux continuer à me faire plaisir et à vous régaler tout simplement !

En attendant, je vous souhaite une très belle année 2019 !

#ChallengeAZ… Y a d’la joie…

Je n’ai pas trouvé de chanson avec la lettre Y concernant mon arbre ?
Mais, cela n’a aucune importance parce qu’aujourd’hui, il Y a d’la joie dans l’air : joie du devoir accompli, joie de la participation et joie du partage… je suis

                                           happY… ?

 

                                               ET VOUS ?

Sources :
YouTube Musique VEVO : Happy – Pharrell Williams
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Vigneron…

Autrefois, chaque région possédait des vignes.
Comme en Picardie, où mon arbre ? compte des vignerons et des tonneliers :

– Michel COCHET, Sosa 70 (1726-1801) vigneron à Chevregny (02)
– Antoine LAMBERT, Sosa 158 (°vers 1718) vigneron à Braye-en-Laonnois (02)
– Louis GOURDOUX, Sosa 1118 (1618-1678) vigneron à Coucy-les-Eppes (02)
– Jean GORET, Sosa 158 (°vers 1693 +1760) maître tonnelier, à Braye-en-Laonnois (02)

Sources :
YouTube Musique : Camarade vigneron – Marcel AMONT
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Qui suis-je ?

Ça vous est déjà arrivé de vous poser des questions existentielles :
Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quel état j’erre ? Où cours-je ?…?

Moi, oui ! Alors, je me suis assise auprès de mon arbre ?
Les recherches généalogiques répondent à certains de nos questionnements !

Sources :
YouTube Musique : Site Ina.fr – Qui suis-je -Guy Béard
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

 

#ChallengeAZ… Héritage…

Dans l’histoire de mon arbre ?  il y a eu des héritages… Mais comment réagissaient mes ancêtres au moment du partage ? Entente cordiale ou querelle ?

…Chapeau noir, 
Les yeux dans l’eau, 
Les mouchoirs, 
Les gros sanglots, 
Rage au cœur, 
Couteaux tirés,
Gerbes de fleurs,

Miséréré …

 

 

Sources :
YouTube Musique : L’héritage – Félix Leclerc
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com