#ChallengeAZ… Y a d’la joie…

Je n’ai pas trouvé de chanson avec la lettre Y concernant mon arbre 🌳
Mais, cela n’a aucune importance parce qu’aujourd’hui, il Y a d’la joie dans l’air : joie du devoir accompli, joie de la participation et joie du partage… je suis

                                           happY… 🤩

 

                                               ET VOUS ?

Sources :
YouTube Musique VEVO : Happy – Pharrell Williams
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Vigneron…

Autrefois, chaque région possédait des vignes.
Comme en Picardie, où mon arbre 🌳 compte des vignerons et des tonneliers :

– Michel COCHET, Sosa 70 (1726-1801) vigneron à Chevregny (02)
– Antoine LAMBERT, Sosa 158 (°vers 1718) vigneron à Braye-en-Laonnois (02)
– Louis GOURDOUX, Sosa 1118 (1618-1678) vigneron à Coucy-les-Eppes (02)
– Jean GORET, Sosa 158 (°vers 1693 +1760) maître tonnelier, à Braye-en-Laonnois (02)

Sources :
YouTube Musique : Camarade vigneron – Marcel AMONT
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Qui suis-je ?

Ça vous est déjà arrivé de vous poser des questions existentielles :
Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quel état j’erre ? Où cours-je ?…🙄

Moi, oui ! Alors, je me suis assise auprès de mon arbre 🌳
Les recherches généalogiques répondent à certains de nos questionnements !

Sources :
YouTube Musique : Site Ina.fr – Qui suis-je -Guy Béard
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

 

#ChallengeAZ… Héritage…

Dans l’histoire de mon arbre 🌳  il y a eu des héritages… Mais comment réagissaient mes ancêtres au moment du partage ? Entente cordiale ou querelle ?

…Chapeau noir, 
Les yeux dans l’eau, 
Les mouchoirs, 
Les gros sanglots, 
Rage au cœur, 
Couteaux tirés,
Gerbes de fleurs,

Miséréré …

 

 

Sources :
YouTube Musique : L’héritage – Félix Leclerc
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Chanson des Archives…

Pour nourrir mon arbre 🌳, je recherche la substantifique moelle dans les centres d’archives.

Ce sont des endroits studieux où règnent l’ordre et le silence. Tous les généalogistes le savent, n’est-ce-pas !

Mais, dès que les portes se ferment… d’étranges événements se passent comme ci-dessous aux Archives départementales du Nord.

Afin de ne pas heurter les âmes sensibles, je vous recommande de lire l’avertissement au début de la vidéo…

Moralité : Les recherches d’archives historiques et généalogiques sont des exercices sérieux mais, que nous pouvons accomplir dans la joie et la bonne humeur 😃

 

Sources :
Chaîne YouTube Musique : La Chanson des archives – La patrouille des castors (Compagnie La Roulotte Ruche)
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Auprès de mon arbre…

Auprès de mon arbre, je vivais, je vis et je vivrai heureuse !
Puisqu’il est l’emblème de mon Eternité !

Pour débuter ce #ChallengeAZ, j’ai utilisé le titre de la chanson de Georges BRASSENS comme subterfuge (j’ai le droit… c’est moi qui écris…) pour vous présenter un cas d’étude généalogique surprenant.

Toutefois, mon arbre 🌳 servira de fil rouge tout au long du #ChallengeAZ.

Mais, revenons à mon sujet… C’est une drôle d’histoire ou une histoire drôle ! A vous d’en juger !

Voilà une histoire désopilante… Je n’ai pas réussi à établir la filiation des Depèche… Et pourtant, j’ai cherché sur Généanet et Filaé… pour mieux comprendre cette famille, c’est ICI.

 

Sources :
Chaîne YouTube Musique : Le papa du papa Boby LAPOINTE
Image gratuite : clé de sol – pixabay.com

#MaCuisineAncestrale…Le Bist-heyt…

Cuisiner demande du temps… Pas toujours ! En mars, #MaCuisineAncestrale vous propose une recette « vite fait, bien fait » !

En effet, en béarnais, « bist-heyt » signifie littéralement « vite fait », dixit le dictionnaire.
Ce dessert est une préparation qui par définition ne demande pas beaucoup de temps pour sa réalisation ce qui ne retire rien à sa saveur.

Ailleurs, on désigne ce dessert par « tôt-fait » et il en existe autant que de régions.

Déjà au XIXe siècle, la Comtesse de Ségur faisait allusion à ces gâteaux dans ses échanges épistolaires :

A la vicomtesse Emile de Pitray
Les Nouettes, lundi dix heures, octobre 1862.
« Chère Petite, je t’envoie, ne sachant pas si tu pourrais venir, des manuscrits que Gaston m’avait laissés pour toi et que j’ai toujours oublié de te remettre ; plus du
raisin, des tôt-faits et des biscuits pour les enfants, qui leur avaient été préparés hier. Je te remercie de la tanche que tu m’as envoyée, elle était excellente ; je l’achève ce matin à déjeuner… »

 

Ingrédients (4 personnes)
60 g sucre semoule
1/2 cuillère à café de vanille en poudre
60 g farine
œufs
4 cuillères à soupe de lait
20 g beurre

Mélanger le sucre, la vanille et la farine dans une jatte,
Dans une seconde jatte, casser les œufs et les battre à la fourchette,
Ajouter au mélange précédent,
Mélanger jusqu’à obtenir une consistance homogène,
Ajouter le lait en évitant les grumeaux,
Beurrer un plat à gratin et verser la pâte,
Cuire dans un four chauffé à 200° pendant 20 minutes,
Le gâteau doit être boursouflé à la sortie du four
Déguster aussitôt !

Et ne vous fiez pas à son allure négligée, ce dessert minute se savoure aussi vite qu’il a été préparé.
Alors d’ici, notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait!


Sources :

Dictionnaire gourmand des desserts de nos régions
Photo : Collection personnelle
Wiktionnaire : https://fr.wiktionary.org/wiki/tôt_fai

Les FOUANT DE LA TOMBELLE… Acte 2

Dans mon précédent billet, à lire ici, je vous raconte mes premières découvertes concernant ma filiation avec les FOUANT DE LA TOMBELLE.

Dans ce second billet, je poursuis avec la génération précédente et je m’interroge.

Zoom sur le huitième degré :


Pour rappel : (2°) Antoine FOUANT est mon Sosa 740 que l’on trouve au 9e degré.
D’après la généalogie établie par D’Hozier, Guillaume FOUANT serait donc son père, marié à Adélaïde PILON en 1651.

Première énigme : la filiation mentionnée dans l’acte de mariage d’Antoine est Joan F(O)UAN (°ca1625 +21 avril 1681) x Marie BERTON (+25 mai 1672)

A.D Aisne Autremencourt 5Mi0486 1668-1739 page 60

Joan et Guillaume sont-ils une seule et même personne ?
A-t-il épousé Marie BERTON en secondes noces ?
J’ai la certitude que Joan a contracté un autre mariage  avec Françoise PAUSSET, sa dernière épouse, en 1673, après le décès de Marie.
Sur le site Généanet, certains cousins généalogiques ont enregistré Joan comme frère de Guillaume. Où ont-ils trouvé cette information ?

D’après d’Hozier, Félix FOUANT, au 7e degré, n’a eu qu’un fils, Guillaume.


Seconde énigme : Dans le billet précédent, je fais allusion à Françoise GARON, première épouse de Jean FOUAN (fils d’Antoine), Sosa 370, décédée par suites de blessures comme l’atteste son acte de décès :

A.D Aisne Autremencourt 5Mi0486 1668-1739 page 193

Le 24 avril 1710 Françoise Garon aagée de vingt et un an femme de Jean Foüan fermier à Autremencourt après avoir reçu tous ses sacrements en présence de son mary parents et amis est morte peu de jours après les blessures qu’elle a reçu de N… elle est enterrée au cimetière.

D’Hozier renseigne comme premier fils de Guillaume, un certain N… Fouant.

Coïncidence ou pas… Qui est ce mystérieux personnage ? Est-il l’individu qui a mortellement frappé Françoise ?

Si les liens avec les FOUANT DE LA TOMBELLE semblent avérés puisque je retrouve les mêmes individus.
Pour ma part, beaucoup d’interrogations planent sur l’histoire de cette famille, d’autant que personne ne peut confirmer la véracité de la généalogie établie par Mr d’Hozier. Quelle frustration !

Qu’en pensez-vous ?

Sources :
www.gallica.bnf.fr
A.D Aisne 

Les FOUANT DE LA TOMBELLE… Acte 1

L’histoire débute par un simple clic sur la nouvelle interface de recherches proposée par Généanet : « Comparer mon arbre »
Le site indique un cousinage potentiel avec le Maréchal DE LATTRE DE TASSIGNY.

Cette révélation m’interpelle car tous mes ancêtres paternels jusqu’à Joan FOÜAN (orthographe relevée dans les actes) sont des petites gens, des invisibles.
Une rapide recherche sur l’ascendance du Maréchal démontre le contraire.

Les FOUANT possèdent une particule et pour certains se nomment FOUANT DE LA TOMBELLE . D’ailleurs, tous les arbres en ligne sur Généanet indiquent qu’ils furent écuyer, officier, gentilhomme… Mais cela reste à prouver !

Ainsi, une branche de mon arbre serait issue de la noblesse picarde ! Il n’en faut pas plus pour titiller la Miss Marple qui veille en moi !

Mon enquête débute sur le site Gallica-Bnf. J’y découvre une monographie concernant les FOUANT, seigneurs et barons de St-Pierre et de la Tombelle, seigneurs du Comté de Marle, etc…

Celle-ci fut en partie rédigée par René-Charles d’HOZIER de SERIGNY (°1640+1732), juge d’armes de France et généalogiste et ensuite, confirmée par son frère, Charles d’HOZIER.
Le document comprend 23 vues et provient de la Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 4-LM3-4260.

L’introduction explique l’origine du patronyme ; s’en suit une généalogie à partir du premier FOUANT qui fut réellement connu.
Il s’agit de Marc FOUANT, écuyer qui épousa Françoise DE NEUVILLE, le 20 mars 1478 et de ses descendants jusqu’à la quatorzième génération (début XIX ème siècle) ; s’y trouve également un arbre généalogique et des pièces explicatives.
Cependant, des titres authentiques attestent l’existence du nom depuis le début du treizième siècle, dixit Mr d’Hozier.

L’analyse du document confirme que Mr d’Hozier a établi une généalogie agnatique (lignée par les hommes).
Si ses écrits étayent mes propres découvertes, il semble que certains renseignements soient manquants ou erronés, à moins que ce soit moi qui me fourvoie.
Néanmoins, la monographie confirme que je descends bien de cette lignée car je découvre des ancêtres communs au huitième et au neuvième degré et confirme le cousinage potentiel avec le Maréchal De Lattre de Tassigny (cela aurait plu à Papa)
Les registres paroissiaux en ligne avant 1668 n’existant pas à Autremencourt et à Plomion, villages d’où sont originaires mes FOUAN, je ne peux pas corroborer l’exactitude des données du premier au septième degré (année 1478 à 1668)
Les degrés dix à quatorze concernent les ancêtres directs du Maréchal de Lattre de Tassigny.

Gros plan sur le neuvième degré, mes Sosa 740 et 741 (G.10) :


J’apprends qu’Antoine fut écuyer et que Suzanne eut un ancêtre, Simon de MARLY, gouverneur de Guise qui fut surnommé « Bras de vie » à cause de sa bravoure.
Par contre, Suzanne ne fut pas la fille, mais la petite fille d’Antoine de MARLY ; son père Pierre de MARLY étant décédé à son mariage. Le-dit mariage eut lieu entre le 18 novembre et le 31 décembre 1681 (le jour et le mois n’étant pas indiqué sur l’acte)
Après le décès d’Antoine, le 6 mars 1693, Suzanne se remaria avec Simon DEMAY, le 14 janvier 1698. Elle décéda le 29 juillet 1708.

Concernant les enfants du couple :

Jean °8 novembre 1682 à Autremencourt (Aisne) +14 octobre 1728 à Plomion est mon Sosa 370. Les actes paroissiaux indiquent qu’il fut fermier.
Il se maria deux fois. Sa première épouse Françoise GARON mourut des suites de blessures à l’âge de 23 ans (je vous en parlerai plus tard). De ce mariage, naquit Jean-Jacques (°1707)
Sa seconde épouse, Antoinette POILVE, est mon Sosa 371.
De leur union, en 1711, naquirent quatre enfants :
– Marie (°1712 +1712)
– François (°1713)
– Marie-Anne (°1716 +1753), mon Sosa 185
– Angélique (°1718 +1722)
Mais, je n’ai pas trouvé Nicolas renseigné par d’Hozier.

Antoine (°1691+1759) fut l’ancêtre du Maréchal De Lattre de Tassigny et concerne le 10 ème degré :


Marguerite (°1685) renseignée comme étant décédée en 1686, épousa le 27 juin 1707, Jacques LECLERC.

Famille XXL Antoine FOUAN – Fichier Hérédis – Evelyne ACHON

Dans le prochain billet, il sera question des surprises énigmatiques trouvées au huitième degré.
A suivre…

Sources :
www.geneanet.org
www.gallica.bnf.fr
Image : Blason France-Genweb

#RVAncestral… Triple mariage à Vieille-Brioude !

Sur une idée de Guillaume CHAIX, du blog : Le grenier des Ancêtres, le Rendez-Vous Ancestral propose de nous propulser chaque  troisième samedi du mois à la rencontre de nos ancêtres.

Donc, ce matin, je pâtissais pour le concours du #PatrimoineGourmand de @GallicaBnF lorsque tout-à-coup… Pftt… Je fus transportée en Auvergne, à Vieille-Brioude, en Haute-Loire exactement, le mardi 21 janvier 1806 !

Ma cuisine avait changé de décor et je me retrouvais, un peu étourdie, à fouetter mes blancs d’œufs au bout d’une longue table rectangulaire, entourée de bancs. Autour de moi, plusieurs femmes s’affairaient également.
La maîtresse de maison, Gabrielle TAVERNIER, ne fut guère surprise de me voir :

– Allons, allons, dépêchons-nous ! Le four banal est chaud et nous devons y cuire les tartes et les gâteaux !

Dehors, le vent balayait la plaine, l’hiver régnait. Mais, Jeammes DELHERME, Sosa 72 de Monsieur et cultivateur n’en avait cure ! Il discutait à l’entrée du four avec les hommes du village.

Les jeunes gens, eux,  avaient décoré l’entrée de la maison avec des genévriers enrubannés et en avaient placé tout le long du chemin jusqu’à la mairie. Les rires et les plaisanteries fusaient…

La gaieté collective me gagna ! Je finis de monter mes blancs d’œufs à la fourchette. Mes joues avaient pris de la couleur… ce qui fit également rire l’assemblée.

Tous les gâteaux enfin prêts, nous les portâmes jusqu’au four où la chaleur nous enveloppa doucement.
Gabrielle s’approcha de Jeammes ; ils étaient heureux et semblaient soulagés.

C’était un jour important pour le couple qui mariait leurs trois enfants lors d’une seule et unique cérémonie :

– Antoine, 28 ans et Sosa 36 était promis à Madeleine RICHARD, 27 ans.
– Louise, 25 ans, était promise à Guillaume ROCHE, 25 ans et cousin des RICHARD
– Marguerite, 18 ans était promise à Philix RICHARD, 22 ans et frère de Madeleine.

Je ne pus m’empêcher de penser que c’était par souci économique.

Une table fut dressée avec les gâteaux et les tartes, enfin cuits… pour faire patienter les invités qui arrivaient.

Les futures achevaient de se préparer aidées par les demoiselles d’honneur.
Enfin, le cortège se rendit à la mairie dans une joyeuse cavalcade, accompagné des musiciens.

Les promis portaient le costume régional… La robe des mariées était  de couleur vive  agrémentée d’un châle sur les épaules. Elles portaient sur la tête la coiffe traditionnelle avec un bonnet orné de dentelles et de rubans.
Les futurs portaient des brayes (culottes bouffantes), une veste courte et un chapeau de feutre noir orné également de rubans ; sans oublier la chemise blanche, offerte par les promises.

A la mairie, les trois mariages s’enchaînèrent. Les époux furent témoins à tour de rôle mais ne sachant pas signer, leur nom furent transcris par le maire, Jean-Marie MARRET.

La cérémonie achevée, les invités se retrouvèrent au banquet ; on avait mis les petits plats dans les grands : viandes bouillies et rôties, volailles, jambons et lard furent servis ; le tout arrosé de vin sucré.

Puis, on dansa beaucoup : la bourrée bien sûr, mais aussi la mazurka,  la polka, et la branle …

En fin de soirée, les jeunes époux tentèrent de s’esquiver… Il leur fut difficile de passer leur nuit de noces seuls. Les jeunes avaient concocté des farces : lit en portefeuille ou garni de clochettes… En pleine nuit, les amis n’hésitèrent pas à les réveiller pour leur servir la rôtie (mélange de chocolat et d’œufs battus) dans un pot de chambre.

Quand à moi, j’eus à peine le temps de dire au revoir à Jeammes et à Gabrielle, qu’un tourbillon m’aspira de nouveau et je me retrouvais dans ma cuisine.
Et vous savez quoi… Je fouettais toujours mes blancs d’œufs, mais avec un batteur électrique !

 

Sources : A.D Haute-Loire, Vieille-Brioude, 6 E 293/3 1802-1812 page 114
Image : Mairie : Vieille-Brioude.fr