#ChallengeAZ… Nonagénaires et +…

D’après des études, on sait que l’espérance de vie, au milieu du XVIIIe siècle, était de 25 ans, puis de 30 ans à la fin du siècle.

D’après les statistiques de mon fichier Hérédis, la longévité moyenne de mes ancêtres était de 46 ans pour les hommes et de 38 ans pour les femmes, entre 1700 et 1750.
Entre 1750 et 1800, l’effet s’inverse, puisque la longévité moyenne est de 42 ans pour les hommes et de 48 ans pour les femmes.
Ils ont, donc, vécu plus âgés que la moyenne nationale, même si je considère que c’est encore trop jeune pour disparaître.

Fichier Hérédis – Généalogie d’Evelyne

Comme il y a toujours une exception pour confirmer la règle, mon cabinet de curiosités comptabilise 2 nonagénaires et un centenaire parmi mes Sosa pour la même période :

– Christine CANIVET
, Sosa 3863 -G12- est décédée à l’âge de 95 ans, le 17/04/1737 à Grentheville (14). Mariée à Guillaume DELALANDE, le 19/01/1672, je leur connais 4 enfants.

Robert FOUCQUES, Sosa 960 – G10, est né le 25/08/1713 à Cintheaux (14). Il est décédé 29/01/1805 à Caen (14) à 91 ans et 5 mois. Il était boucher et a épousé Anne-Marie PARIS, le 25/07/1736. Je leur connais 3 enfants.

François DUQUESNOIS, Sosa 168 – G11, est décédé le 14/5/1707 à Bois-lès-Pargny (02) à l’âge de 100 ans, comme l’indique son acte de décès. Il serait né en 1607 – (à prendre au conditionnel car je n’ai pas trouvé l’acte de naissance – pas de registre à cette date)
Il était laboureur et a eu deux épouses : Louise PERRIOTIN et Marie GENTE, Sosa 169. Je lui connais 4 enfants.

Sa vie a t-elle été un long fleuve tranquille ? Je ne saurai le dire !

Et vous, avez-vous des nonagénaires et des centenaires parmi vos ancêtres?

Sources :
L’espérance de vie en France : Ined.fr

#ChallengeAZ… Moulins et Meuniers…

Le vieux moulin de Gercy – Lithographie de Toffoli

Mon cabinet de curiosités recèle des moulins et leurs meuniers (mosniers) en Picardie.

L’histoire :
Le moulin serait une invention grecque. Elle fut reprise et utilisée plus tard par les romains.
Vers le Ve Siècle, les moulins perdirent de leur popularité et nombre d’entre-eux furent abandonnés. Ils étaient victimes de fréquents incendies et la population encore ancrée dans une religion animiste proche de la nature, n’aimait pas l’idée que l’on puisse agir sur le cours de l’eau.
C’est à partir du Xe Siècle, que le moulin retrouve de sa superbe. Il est relancé par les moines, d’abord dans les abbayes, puis dans les villages.
Son utilisation est sous le contrôle d’un abbé ou d’un seigneur qui perçoit une redevance, un ban, d’où l’appellation de “moulins banaux”.

Le 17 juillet 1793, le droit de ban est supprimé. Des particuliers se mettent à construire de nouveaux moulins.
La France de la première moitié du XIXe Siècle compte 76000 moulins à eau et à vent.
Au début du XXe Siècle, le département de l’Aisne compte 937 moulins à eau, situés essentiellement dans l’arrondissement de Vervins (consacrés au papier) et de Laon.
Avec l’invention de la turbine hydraulique en 1844, certains furent utilisés pour la production électrique.
Il y a bien sûr différents types de moulins à eau, moulins à blé, à seigle, à froment selon la région, moulin à huile ou à papier. Son mécanisme sert aussi à scier le marbre, à fouler le tissu…etc.
Le moulin se sert de la force hydraulique, c’est la roue qui transforme l’énergie cinétique de l’eau en mouvement mécanique.
La “vantellerie” se compose d’une série de vannes qui barrent la rivière, afin de lui donner une force motrice maximum.
Les “biefs” sont des canaux de retenue d’eau en amont du moulin ou des canaux de dérivation de l’eau.
Les moulins construits sur la rivière sont dits “au fil de l’eau”.
Si le moulin est construit un peu à l’écart de la rivière, on amène l’eau par un canal “d’amenée” muni d’une écluse qui contrôle le débit. L’eau s’écoule ensuite par un canal d’évacuation qui rejoint la rivière en aval.

D’après la monographie de village établie, en 1884, par l’instituteur du village, Gercy, village ancestral, comptait deux moulins à eaux construits sur la Voulpion.
Louis TOFFOLI (1907-1999), peintre célèbre pour ses lithographies, a immortalisé l’un deux comme le montre cette image.

C’est là qu’une branche de mes ancêtres a exercé :
-Jacques DEPARNAY, Sosa 536, °1604 – +1669 est dit mosnier du moulin de Gercy,
-Jacques DEPARNAY, son fils, Sosa 268, °1655 – +1715,
-Pierre DEPARNAY, son fils, Sosa 134, ° 1698, est recensé comme meunier en 1721.

En 1846, à Vorges, autre village ancestral, le cadastre enregistre six moulins à eau dans la vallée Saint-Pierre sur le Polton et deux moulins à vent sur le Mont Pigeon.
Deux autres moulins à vent surmontent la vallée : le Moulin de la Tour et le moulin de Montbérault.
En 1756, sept moulins à eau figurent sur la carte de Cassini.

Là aussi, ces ancêtres ont exercé :
-Pierre GUILLAUME, Sosa 1144,
-François GUILLAUME, son fils, Sosa 572, °1633 – +1693 est recensé comme meunier entre 1662 et 1668,
-François GUILLAUME, son fils, Sosa 286, °1669 – +1747 est dit meunier du moulin des trois voies et vigneron à Martigny-Courpière (02),
comme Etienne LESCOT, son beau-Père, Sosa 574 °1646 – °1691
Dommage, l’histoire ne me dit pas si ils ont travaillé dans des moulins à eaux ou des moulins à vent.

Et vous, avez-vous des meuniers dans votre généalogie ?


Sources :
www.terascia.com : Histoire des moulins en Avesnois-Thiérache
Vorges.fr – Histoire et patrimoine
Lithographie Toffoli : site ebay.fr


#ChallengeAZ… Le Linge…

Dans mon cabinet de curiosités, il y a des chiffons, certes… Mais ce ne n’est pas de ce linge dont il est question aujourd’hui…
Nous venons de commémorer l’Armistice du 11 novembre qui mit fin aux combats de la #1GM … Et, je souhaite ajouter ma petite pierre à ces célébrations.

Lors de mon escapade en Alsace, en septembre dernier, j’ai visité le Mémorial du Linge 1915.
Le Collet du Linge se situe entre Orbey et Munster, à 25 km à l’ouest de Colmar et à 1000 m d’altitude.
Ce mémorial, tenu par une association de bénévoles, propose la visite d’un musée et des vestiges des tranchées allemandes et françaises… une plongée au cœur de la guerre !

Le dépliant publicitaire dit :
Le Linge est un champ de bataille de la guerre 1914-1918 (cliquez pour accéder à l’historique), où un affrontement particulièrement meurtrier eut lieu entre le 20 juillet et le 15 octobre 1915, qui causa 17000 pertes (blessés, disparus ou morts)

Ensuite, Français et Allemands restèrent face à face jusqu’au 11 novembre 1918. Ce champ de bataille, classé site historique, présente un aspect saisissant : l’infrastructure du solide système de défense allemand très bien conservé et les vestiges de tranchées françaises en terre meuble sont les témoins émouvants de la « guerre des tranchées ».

Le musée mémorial du LINGE expose les objets français et allemands trouvés sur place : armes, munitions, objets personnels et reliques, uniformes de chasseurs français et allemands, maquettes du champ de bataille, photos, textes et cartes géographiques…

Mais le plus saisissant est certainement le parcours dans les tranchées. J’en ai frissonné et, pas uniquement à cause du mauvais temps qu’il faisait ce jour-là !

tranchée allemande
tranchée allemande
tranchée française

Cette visite est bouleversante et en même temps terrifiante…
Un siècle plus tard, avec les mouvements de terrain, des ossements humains sont, de temps à autre, encore mis à jour comme en témoignent les croix disséminées deci-delà.
Inéluctablement, cet endroit impose le recueillement !

Et vous, avez-vous visité des lieux identiques au Mémorial du Linge ?



Sources :
Musée Mémorial Le Linge 1914-1918
Photos : Collection personnelle

#ChallengeAZ… Kikeriki…

Cocorico ou Kikeriki ? Il faudrait savoir !

Dans mon cabinet de curiosités, il y a des guerres et mes ancêtres laonnois en ont vécu plusieurs au fil de l’histoire.

En 1814, l’Aisne est un champ de batailles, rien ne va plus pour Napoléon 1er qui en perd plusieurs dans le département. Pris en tenaille par le Hurrah d’Athies-sous-Laon, village ancestral, il est dominé lors de la bataille de Laon. Sa déchéance est proche.
Les prussiens et les russes envahissent le territoire… un vrai fléau pour les habitants et mes ancêtres : brimades, exactions, confiscations, viols et misère… Cela dure au moins deux ans.

En 1870, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Vaincu lors de la bataille de Sedan, il est fait prisonnier. C’est la fin du Second Empire. Les prussiens envahissent à nouveau le territoire. Et derechef, ce ne sont que brimades, exactions, confiscations et misère pour les habitants et mes ancêtres.

Lors de la Première Guerre Mondiale en 1914-1918 : C’est au tour de l’Allemagne de déclarer la guerre à la France. Dès le début, Laon et sa région sont envahies par l’armée allemande et le resteront jusqu’à l’automne 1918. Et encore une fois, les habitants et mes ancêtres subissent brimades, exactions, confiscations et la misère.

Et, c’est ainsi qu’à plusieurs reprises, le coq, symbole gaulois, n’a plus chanté en français, mais en allemand, et, que son Cocorico s’est mué en Kikeriki !

On dit que le malheur des uns fait le bonheur des autres (ou le contraire)… Sans vouloir offenser mes ancêtres, j’avoue que ce cocorico allemand m’a bien aidé pour la lettre du jour ! 🙄

*Cliquez sur les parties bleues pour accéder aux articles écrits auparavant.
Image : Pixabay.com

#ChallengeAZ… Jamais deux sans trois…

Cette expression trouverait probablement ses origines au XIIIe siècle.
A l’époque, on employait « tierce fois, c’est droit  » pour indiquer qu’un acte devait être entrepris trois fois pour être réussi.
Il s’agit bien évidemment d’une légende sans réelle preuve, à laquelle on croit ou pas.

Si l’adage n’est pas réellement fondé… il s’applique quand même à mon cabinet de curiosités.
Qu’ont fait mes ancêtres, non pas une fois, non pas deux fois… mais, trois fois?
Réponse : ils se sont mariés trois fois pour douze d’entre eux dont sept Sosa.

J’imagine que la première fois, les sentiments étaient présents mais, que penser de la seconde et de la troisième fois…
Ces mariages étaient contractés rapidement après le décès de l’épouse précédente et ils étaient nécessaires et obligatoires lorsqu’il y avait des enfants en bas âge :

– Anthoine MARLY , Sosa 256, charpentier a épousé Marie WARMENT (2 enfants), Françoise WARMANT (pas d’enfants) et Catherine CHARPENTIER, Sosa 257 (5 enfants)

– Antoine MARLY, Sosa 128, charpentier et greffier de paroisse a épousé Jeanne DUQUESNOY (2 enfants), Marie Barbe DARET (9 enfants) et Marie Jeanne CARLIER, Sosa 129 (1 enfant)

-François LE BESCOND, Sosa 228, a épousé Françoise STEUN, Sosa 229 (6 enfants), Barbe GUEZENNEC (2 enfants) et Jeanne LE FLAMANC (2 enfants)

– Nicolas CESSE, Sosa 364, manouvrier, a épousé Suzanne VERSAIN, Barbe TOURNEMEULE, Sosa 365 (je leur connais un enfant) et Marie Madeleine LEFEVRE.

– Simon FERY, Sosa 34, bocquillon, a épousé Marie-Françoise LAMY (2 enfants), Françoise BOTTIER et Marie Elisabeth COCHET, Sosa 35 (9 enfants).

– Jean-Claude MEREAUX, Sosa 176, cordier en til, marié une première fois à une inconnue, il est dit veuf sans autre précision lors de son second mariage avec Françoise Josèphe PAGNON, Françoise BERTRAND, Sosa 177 (4 enfants)

– Nicolas MOUSSETTE, Sosa 284, marié à Antoinette PAROCHE, Sosa 285 (je leur connais un enfant), Magdeleine COMPAIN et Marie DANA.

Et vous, avez-vous des ancêtres mariés au moins trois fois ?


Image :
Extrait couverture du roman de MC Beaton : Agatha Raisin – Jamais deux sans trois –











#ChallengeAZ… Instituteur…

Avisss… aux élèves !

Dans mon cabinet de curiosités se dissimule un instituteur public :

Jean-François Pierre GAUGAIN est né le 29 janvier 1815 à Clinchamps-sur-Orne dans le Calvados.
Il est issu d’une famille modeste. Ses parents, Jean-Jacques et Marie- Françoise BISSON, sont journaliers.

Le 8 mai 1837, à Fontaine-Etoupefour (14) il épouse à 22 ans, Aglaé Augustine Françoise CAREL, une dentellière de 18 ans. L’acte de mariage indique qu’il est instituteur.

Le couple est établi à May-sur-Orne (14) entre 1839 et 1856.
Jean-François y exerce son métier. Il est souvent nommé comme témoin lors de l’établissement des actes de décès de la commune.
Deux enfants naissent de leur union : Mathilde Domitille ° le 18/03/1839 et François Alexandre Adrien °09/10/1844.
Mathilde décède le 18/03/1854 à 15 ans. Aglaé, sa mère, décède le 15/03/1855 à 36 ans.

Jean-François se remarie, le 13/09/1856, à Feuguerolles-sur-Orne (aujourd’hui Feuguerolles-Bully) avec Elisabeth Emérentine LEPART. Il a 41 ans et elle 29 ans. Un contrat de mariage est établi en l’étude de Maître BAUJOUR à Caen, le 04/09/1856.

En 1872, le couple est recensé à Louvigny (14).

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Capture-carte-J.François-Gaugain.png.
Carte Google Maps

Jean-François est définitivement pensionné le 06/09/1880 d’après le Registre Pension civile Bulletin n° 1233 trouvé sur Filaé. Il réside alors à Feuguerolles sur-Orne.
Il a exercé son métier durant 26 ans-8 mois-5 jours et l’état lui a octroyé une pension de 600 F.

Il est décédé le 15 janvier 1884 à l’âge de 68 ans à Feuguerolles-sur-Orne (14).

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Capture-signature-J.F.-Gaugain.png.
Signature de Jean-François Pierre GAUGAIN – Instituteur

Jean-François Pierre GAUGAIN est un collatéral de Georges Etienne LAQUAINE, Sosa 126 et de Marie-Anne ORESME, Sosa 127 .
Constance Elisa, une de leurs filles a épousé un certain Jean-François Marie BISSON.

Marie-Françoise BISSON, la mère de Jean-François Pierre GAUGAIN est la sœur de Jean-François BISSON, le père de Jean-François Marie BISSON, gendre de mes Sosa 126 et 127.

Je vous l’accorde, je suis allée chercher très loin cette parenté, mais elle tombe à pic pour la lettre du jour.
Cet Instituteur public fait figure de VIP dans ma généalogie 😀

Sources :
A.D Calvados
Filae.com

Photos : Collection personnelle




#ChallengeAZ… Hôtel-Dieu…

Salle d’accueil des malades Hôtel-Dieu de Laon

Après celle de l’époque médiévale, Laon connut une nouvelle période de prospérité au XVIIe siècle.
En 1668, César d’Estrées, Evêque de la cité créa, alors, le premier Hôtel-Dieu sur les hauteurs de la ville pour y accueillir les pauvres, les vieillards, les enfants abandonnés et les orphelins.
Afin de faire travailler les occupants, on y ouvrit une manufacture de draperie qui fut transformée, plus tard, en manufacture de bonneterie.
On y construisit également un grenier d’abondance en 1749.
Deux « Hôtel-Dieu » plus tard suite à divers agrandissements et rénovations, il devint un Hôpital militaire de 1792 à 1795.
Converti en Hospice de l’humanité après la Révolution, il évolua en Hôpital Général en 1803.
Plusieurs de mes ancêtres (Sosa et collatéraux) y ont été soignés et c’est là, qu’ils ont rendu leur dernier souffle :

– Octavie Alphonsine WALLON – Sosa 5 – Décédée le 16/02/1923 – 52 ans
– Louis François MEREAUX – Sosa 22 – Décédé le 30/01/1860 – 57 ans
– Marie Célestine VRAINE – Sosa 33 – Décédée le 20/07/1852 – 80 ans
– Louis Antoine NOIRON – Sosa 42 – Décédé le 24/01/1847 – 62 ans
– Etienne André COULON – Sosa 36 – Décédé le 11/06/1842 – 70 ans
– Pierre NOIRON – Sosa 84 – Décédé le 14/06/1813 – 57 ans

Lors de leur admission, ont-ils vu et lu ces inscriptions sur le fronton de l’entrée ?

Il y avait de quoi trembler !…

Aujourd’hui la salle de soins des malades accueille l’Office de Tourisme de la Ville, une partie des bâtiments a été transformée en Ehpad et le reste est ouvert aux visiteurs.

Et vous, avez-vous des ancêtres décédés dans un Hôtel-Dieu ?

Sources et Image :
laon-cyclopédie.over-blog.com

#Challenge AZ… Gentilé…

Mon cabinet de curiosités renferme les gentilés de nos ancêtres… car ma curiosité m’incite toujours à chercher le gentilé d’un lieu.

Pour mémoire : un gentilé désigne les habitants d’un pays, d’une province, d’une région ou d’un lieu par référence à l’endroit où ils habitent ou d’où ils sont originaires.
Il est attesté en France depuis 1752 d’après l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers de Diderot.
Le gentilé d’un seul homme peut être de trois manières et de trois sortes de dénominations

Par exemple : mes ancêtres sont picards, normands, bretons ou occitans. Ils sont aussi axonais, calvadosiens, ornais, finistériens ou ariégeois… Et, cerise sur le gâteau (la gourmandise arrive toujours là où on ne l’attend pas), selon la commune où ils résidaient, ils sont dans l’Aisne :
athissiens = Athies-sous-Laon
brayois = Braye-en-Laonnois
– burellois= Burelles
chermizyacois = Chermizy-Ailles
gizysiens ou gizyacois = Gizy
grandlupois = Grandlup-et-Fay
moussyacois = Moussy-Verneuil
vendressois = Vendresse-Beaulne

Dans le Calvados :
brettevillais = Bretteville-sur-Laize
cintheauxiens = Cintheaux
clécyens = Clécy
pommerais = La Pomme
laiziens = Laize-la-Ville
mayens = May-sur-Orne
saint-rémois = Saint-Rémy-sur-Orne
vasdastins = Saint-Waast-sur-Seulles

Dans l’Orne :
flériens = Flers
carneillais = La Carneille
landigulfiens = Landigou
auvraisiens = La Forêt-d’Auvray
georgiens = Saint-Georges-des-Groseillers
pétruviens = Saint-Pierre-du-Regard
Saint-Hono-Guillaumins = Sainte-Honorine-La-Guillaume

Dans le Finistère :
plouganistes = Plougasnou
ignaciens = Plouigneau
plouégatais = Plouégat-Moysan
garlannais = Garlan

En Ariège :
ruxéens = Rieux-de-Pelleport
loubénois = Loubens

Si certains gentilés sont évidents, d’autres sont vraiment improbables…
Et, bizarrement, toutes les communes n’ont pas de gentilé comme Gercy, Samoussy, Eppes dans l’Aisne.

Et vous, connaissez-vous les gentilés de votre généalogie ?



Sources :
Wikipédia.fr
Le nom des habitants des communes de France –
https://www.habitants.fr/index.php
Image : L’Eveil de la Haute-Loire


#ChallengeAZ… Fruits défendus…

Au XVIIe et XVIIIe siècle, les relations sexuelles de nos ancêtres étaient normalement prohibées avant le mariage, mais quand on sait que la moyenne de l’âge au mariage était de 25-26 ans pour les femmes et 27-28 ans pour les hommes… Hum… Qu’il devait être difficile de rester chaste pour des jeunes gens.

Il n’était pas rare que la (future) mariée soit déjà enceinte, parfois de plusieurs mois, lors des noces.

D’ailleurs, les différents sondages, effectués pendant ces périodes, donnent un peu plus de 10 % de femmes enceintes au moment de la cérémonie, plus de 30 % dans certaines paroisses.

Et si on célébrait Noël avant Pâques dans un moment d’exaltation, tout rentrait dans l’ordre à condition que l’enfant naisse après l’union des futurs parents.

Nos ancêtres ne dérogent pas à cette étude… sur les 813 unions trouvées à ce jour dans mon ascendance, 16 enfants ont été conçus avant le mariage.
En Auvergne, on était beaucoup plus sage puisque sur les 313 unions de l’ascendance de Mr, seuls 3 enfants ont été conçus hors mariage.

La corbeille des fruits défendus appartient à ma branche maternelle FOUQUES :

– Jacques Aimé Marie FOUQUES x Clémence EUPHEMIE – Sosa 120-121 ont eu 3 enfants hors mariage, dont

– Alphonse Aimé Adolphe FOUQUES x Zéphirine Antoinette BRIERE – Sosa 60-61 ont eu 2 enfants conçus hors mariage, dont

– Ferdinand Alphonse Aimé FOUQUES x Maria Joséphina Alberta Appolonia Valentina JEANNE – Sosa 30-31 ont eu 1 fille conçu hors mariage :

– Zéphirine Pauline FOUQUES x François Marie MORIN -Sosa 14-15 ont eu 1 enfant conçu hors mariage :

– Louise Elisabeth MORIN, ma grand-mère maternelle qui, elle, a sauvé l’honneur familial…

Rrro… Cela me fait sourire quand je pense aux leçons de moral que j’ai reçu, adolescente, sur les conséquences des relations avant le mariage !

Et vous, avez-vous des fruits défendus dans votre arbre ?



Sources :
Le mariage au XVIIe et XVIIIe siècle :
www.fdesouche.com
Image : Ceci n’est pas une pomme -René MAGRITTE











#ChallengeAZ… Etat des lieux…

Depuis deux ans, j’harmonise mon arbre et ma participation au défi #1J1Ancetre, #1J1Collateral m’aide beaucoup dans cette démarche.
Concrètement, il faut mettre à l’honneur un ancêtre ou un collatéral né, marié ou décédé à la date du jour.
Cela me permet de compléter ou de corriger les informations sur cet aïeul.

En 2017, mon arbre comptait 579 ancêtres pour 1639 individus. Aujourd’hui, il recense 717 ancêtres pour 2173 individus.

Sur l’échelle des générations, les six premières sont complètes.

Les recherches se compliquent à la G7 car je suis confrontée aux archives lacunaires, aux ancêtres étrangers ou aux pères inconnus… J’aurai l’occasion de vous en reparler un peu plus tard dans le #ChallengeAZ.

En attendant, mon état des lieux est le suivant :
-G7 : j’ai trouvé 57 ancêtres sur les 64 théoriques
-G8, j’en ai trouvé 102 sur les 128 théoriques
-G9 : 151 avec 2 implexes, je n’atteindrai donc pas les 256 théoriques
-G10 : 179
Les choses avancent doucement comparativement à l’état de mes recherches en 2015 : Objectif G10.

De toute évidence, le chemin sera encore long et difficile pour atteindre mon but d’avoir 10 générations complètes mais qui sait…

Et vous, quel est l’état des lieux de votre généalogie ?