#Ma cuisine ancestrale… Le pounti…

Dans son assiette arrondi mollement,
Un pâté chaud, d’un aspect délectable,
D’un peu trop loin m’attirait doucement.
J’allais à lui. Votre instinct charitable
Vous fit lever pour me l’offrir gaiement…
(A Mme Cne T. – A. de Musset -1810-1857)

Et vous, serez-vous attirés par ce pounti que Margaridou, cuisinière auvergnate devant l’Éternel, m’a susurré à l’oreille et que je vous offre bien volontiers !

Le pounti est l’exemple type du plat paysan réunissant les produits de la ferme et qui se transportait facilement comme panier-repas lors des travaux dans les champs.
Son origine est ancienne et on le trouve plus particulièrement dans le Cantal et l’Aveyron.

Je me suis inspirée de plusieurs recettes afin de créer la mienne, que voici :

250 g de poitrine fumée, ou de chair à saucisses, ou de petit salé, ou bien tout reste de viande. (J’ai utilisé moitié poitrine fumée, moitié chair à saucisses)
Une tranche épaisse de jambon de pays,
5 à 6 feuilles de blettes ou de cardes (ne prendre que le vert), ou 3 à 4 grosses poignées d’épinards,
1/2 botte de persil,
2 oignons,
100 g de farine de blé ou de seigle (j’ai utilisé moitié farine/moitié fécule de maïs)
3 œufs,
25 cl de lait ou de crème liquide,
Quelques pruneaux dénoyautés ou des raisins secs (facultatif)
Sel & Poivre.

Émincer finement (de préférence au couteau) la viande, le jambon, les oignons, les feuilles, le persil,
Poivrer.
Avec la poitrine fumée ou la chair à saucisse, inutile de saler.

Préparer une pâte à crêpe fluide avec la farine, les œufs, le lait.
Verser sur le hachis,

Mélanger le tout,

Verser dans une terrine graissée ou un moule à cake,

Pour les amateurs de sucré/salé : Ajouter quelques pruneaux ou des raisins secs dans la préparation (facultatif)

Mettre au four chauffé à 180° pendant 45 à 60 minutes. Le pounti doit avoir une belle croûte dorée.
Vérifier la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau qui doit ressortir sèche.

Ce pâté se déguste chaud ou froid ou bien encore en tranches légèrement poêlées accompagné d’une salade verte.

* en bleu : les ingrédients que j’ai utilisé

Margaridou dit qu’il existe autant de pountis différents que de fermes auvergnates – quant aux détails de la préparation – mais, dans tous, la tradition demande le lard, les herbes et le lait.
Pour le reste, laissez parler votre imagination : remplacez l’oignon par de la ciboulette ou de l’échalote ; diminuez la quantité de farine ou bien remplacez-la par de la mie de pain et forcez sur les œufs…

Et d’ici notre prochain rendez-vous, régalez vous ! Moi, c’est déjà fait !

Source : Margaridou, journal et recettes d’une cuisinière au pays d’Auvergne – Editions Créer
Image : collection personnelle

 

#Généathème… Michel PARIS, mon Sosa hérétique…

Le généathème d’avril proposé par Sophie de La Gazette des ancêtres nous propose de raconter un Sosa au hasard… J’ai choisi de vous parler de mon Sosa 3844, à la 12ème génération, Michel PARIS.

Je pensais naïvement que tous mes ancêtres étaient des catholiques avérés.
Il se trouve que Michel PARIS et sa famille ne l’étaient pas. Ils le sont devenus par obligation… En effet, Michel PARIS et les siens étaient protestants !
Ils résidaient à Noyers (futur Noyers-Bocage) dans le Calvados, Doyenné de Fontenay-le-Pesnel.
Grâce au précieux travail de relevé de l’E.G.B.M.N (Entraide Généalogique Bretagne Maine Calvados), j’ai découvert une partie de la vie religieuse de mon Sosa.

La Normandie protestante était divisée en 6 colloques, dont pour la Basse Normandie : CAEN (Campagne de Caen et Bessin) auquel appartenait l’église de St Vaast regroupée avec celle des Essarts. Le temple protestant de St Vaast s/Seulles (bien que dans cette localité il n’y ait pas de famille protestante) couvrait la région suivante : Audrieu – Grainville s/Odon – Mondrainville – Noyers Bocage – Villy Bocage et Vendes.
De 1668 à 1677 on estime à 200, les fidèles protestants. L’exercice religieux y fut prohibé le 03/02/1685 suite à la déclaration royale du 26/12/1684, interdisant l’exercice dans les localités où il y avait moins de 10 familles de la Religion Prétendue Réformée.
A cette date, les nouveaux-nés doivent tous être baptisés à l’église catholique – Les mariages clandestins se font “au désert », les inhumations dans des terrains privés. (1)
Paroisse de Noyers
Sources : (1) J.A. Galland « essai sur l’histoire du protestantisme normand » – (Grassart éditeur 1898)

Michel PARIS était fermier à l’Abbaye d’Ardennes (14), Baronnie de Tesnières. Ce terme désignait en fait une ferme.

Fils de Jean et de Judith LOISEL, il a épousé Marie LESAGE, le 10/05/1671 au Temple de St-Vaast-sur-Seulles.
Ensemble, ils ont eu six enfants, 3 garçons et 3 filles :
– Suzanne née le 25/03/1672 à Noyers, baptisée le 27/03 au temple de St-Vaast S/Seulles. Ses parrain et marraine étaient Pierre Richard et Suzanne Badouet, sa femme. Quelques années plus tard, ils sont devenus les beaux-parents de Suzanne quand elle a épousé leur fils, Estiennes.

– Marie baptisée le 13/08/1673 (parrain : Daniel Paris bourgeois de Caen et marraine : Marie Paris, tante). Elle a abjuré le 7/04/1686.

– Pierre (Sosa 1944) né le 26/02/1676 à Noyers, baptisé le 8/03/1676 (parrain : Pierre Lesage, fils de Jean dit La BARIERE et marraine : Madeleine Lesage, grand-mère).
Pierre, 32ans, a épousé le 18/2/1708 Jeanne GAUGAIN, de Noyers, 26ans, veuve de Pierre GUERAUD « ayant fait faire auparavant abjuration publique audit Pierre de la RPR suivant attestation  du père Constance, capucin à Caen en date du 14/02/1708 auquel il s’est confessé »
Les deux actes se suivent dans le registre de Noyers. C’est comme cela que j’ai découvert que cette branche familiale était protestante.

– Estienne, baptisé le 6/06/1683 (parrain et marraine : Estienne Lesage et Magdeleine De La Coudre)

– Anne, âgée de 5 jours, a reçu le baptême catholique à Noyers, le 28/04/1694 (parrain et marraine : Jean Sevestre et Anne Paris)

Il n’y a pas trace du troisième fils.

L’Intendant de la Généralité de Caen a ordonné aux curés de chaque paroisse de la circonscription d’enquêter et d’établir un relevé des familles prostestantes.
Voici ce que le vicaire et prieur de Noyers a écrit, en termes soupçonneux, sur Michel PARIS et sa famille, le 19/05/1699 :
Michel PARIS et sa femme, fermier des religieux d’Ardennes (Baronnie de Tesnières située à Noyers – 6 enfants 3 fils 3 filles – les 2 grands 25a le dernier 15a. – la fille aisnée a épousé Estienne RICHARD le 28/10 dernier contre les ordonnances du Roy et les constitutions de l’église dont nous avons dressé procès verbal et fait plaintes à Mgr de Bayeux et à Mgr l’Intendant et l’information étant faite, l’affaire apaisée les hérétiques sont devenus plus insolents qu’auparavant.
La 2ème fille est « sur les voyes » de se marier,  la dernière a  5 ans –
Ledit Michel tient de ferme (fermage reçu) pour 1300 £ – il a de son propre de rente  200 £.

Sous la pression, Michel et Jean son père ont abjuré leur religion prétendue réformée, le 24/04/1686 et Marie Lesage sa femme, le 26/03/1686.
C’est ainsi que leurs descendants sont devenus des catholiques assidus !

Décidément, nos ancêtres nous réservent d’incroyables surprises… N’est-ce-pas ?

 

Sources : AD Calvados – Noyers et EGBMN
Image : Les réformateurs Luther et Calvin – Temple du Raincy (93)

 

Ma cuisine ancestrale… Poisson d’avril…

Je ne vais pas vous laissez nager entre deux eaux plus longtemps…
Ma découverte n’avait rien de secret…
Il s’agissait, bien sûr, d’un petit poisson tout frais pêché le 1er avril !
(En cliquant sur le lien, vous découvrirez les origines de cette tradition)

Pour me faire pardonner, je vous livre la recette originale qui m’a inspiré cette facétie.
Le koulibiac, koulibiak ou coulibiac est un plat d’origine slave qui remonterait au XIIe siècle. Il fut introduit en France par les immigrants polonais venus travailler dans le Nord.
Il peut-être garni avec du poisson, de la viande ou des légumes.

Poisson d’avril oblige, j’ai réalisé un Koulibiac de saumon…

Pour 6 personnes, il faudra :
100 g de riz (oryra sativa)
4 œufs (ovo gallus)
3 cuillères à soupe de semoule de blé fine (triticum durum)
600 g de filet de saumon (salmo salar)
1 verre de vin blanc (vino blancus)
1 bouquet garni de thym, laurier et persil (thymus, laurus nobilis et pertroselinum crispum)
1 cuillère à soupe de paprika (capsicum annuum)
3 échalotes (alluim ascalonicum)
350 g de champignons de Paris (agaricus campestris)
165 g de beurre (butyrum)
Sel et poivre (sal et piper nigrum)
500 g de pâte feuilletée.

Faire cuire le riz et l’égoutter,
Faire durcir 3 œufs,
Étaler la semoule dans une assiette et l’asperger d’eau bouillante salée (1 fois et demi le volume de la semoule),
Laver le saumon et l’éponger avec du papier absorbant,
Porter à ébullition 1,5 l d’eau salée avec le vin blanc, le bouquet garni et le paprika,
Plonger le saumon et laisser cuire 10 mn à petits frémissements,
Laisser refroidir le poisson dans le bouillon, puis égoutter,
Émincer les échalotes et les champignons de Paris,
Faire revenir dans une poêle avec 15 g de beurre,
Écaler les œufs et les couper en quatre,
Préchauffer votre four à 200° (Th. 6-7),
Tapisser une plaque de cuisson d’une feuille de papier sulfurisé,
Étaler les 2/3 tiers de la pâte feuilletée sur 3 mm d’épaisseur, en forme de rectangle (ou comme moi, en lui donnant une forme de poisson),
Étaler sans aller jusqu’aux bords en couches successives : le riz,  les champignons/échalotes, la semoule, le saumon grossièrement émietté et les quartiers d’œufs durs,
Relever les bords de la pâte feuilletée sur la préparation,
Étaler le tiers restant de pâte feuilletée et recouvrir le pâté,
Pincer les bords,
Réaliser des décorations avec les chutes de pâte,
Dorer avec un jaune d’œuf battu,
Glisser dans le four pendant 30 mn,
Servir très chaud avec le reste de beurre fondu en saucière.

N.B. J’ai adapté les proportions pour réaliser cette recette pour deux.

Voilà un poisson de fête qui fera frétiller vos papilles et ravira vos convives.
Et en attendant notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait !

 

 

Sources :
Le petit Larousse des saveurs des régions de France
Origines du poisson d’avril : www.france-pittoresque.com
Images : collection personnelle – mamietitine.centerblog.com

 

 

 

#Généathème… Les femmes de notre vie…

Aujourd’hui, nous célébrons la #JourneeDeLaFemme et je profite de l’occasion pour éditer le billet du #Geneatheme de mars que je dédie à mon Sosa 117, qui est devenue femme bien rapidement.

Je m’appelle Anne GUILLOU et je suis née le 25 octobre 1757 à Irvillac dans le Finistère, non loin de la rade de Brest.

J’ai 5 ans, à peine, quand le malheur frappe notre maison. Le 24 mars 1762, maman meurt en mettant au monde un enfant qui disparaît avec elle. Je ne saurai dire si c’est un frère ou une sœur.

J’ai dû apprendre à grandir très vite…
Tant et si bien que le 20 janvier 1772, à 14 ans et 3 mois, je me marie avec Guillaume LE BILLAND. Il a 27 ans et vient de la paroisse de Saint-Rivoal.

A 17 ans, je mets au monde, mon premier enfant, une fille que nous appelons Prospère, suivent 7 autres petits : Claude, Jeanne, Guillaume, Yves, Anne, Tanguy qui rejoint les anges à l’âge d’un mois et Allain (Sosa 58)

Après 26 ans de mariage, Guillaume meurt le 9 juin 1798 à Saint-Eloi.
Je décède à mon tour, le 15 mars 1820 à Hanvec. J’ai 62 ans.

Sources : Carte de Cassini – Site Géoportail

Ma cuisine ancestrale… Le gâteau des Rois…

2016 est mort ! Vive 2017 !
Que cette nouvelle année soit gourmande et savoureuse !

Dans deux jours, nous fêterons l’Épiphanie et il me vient à l’esprit les paroles de la Marche des Rois :

De bon matin, j’ai rencontré le train de trois grands Rois qui allaient en voyage,
De bon matin, j’ai rencontré le train de trois grands Rois, dessus le chemin…

Selon Margaridou, en Auvergne, le gâteau des Rois n’était pas une fine galette feuilletée, ni une savoureuse brioche aux fruits confits…
Que nenni, il s’agissait d’une couronne  bien modeste que l’on dégustait autrefois. Et je dirai que la texture et le goût sont un mixte entre le pain et la viennoiserie.

Voici comment le réaliser :

– 500 g de farine à pain
– 1 petite cuillère à café de sel fin
– 1 sachet de levure du boulanger spéciale pain
– 20 cl d’eau tiède
– 4 œufs entiers
– 150 g de beurre
– 60 g de sucre en poudre
– une fève ou une praline rose

Première étape, réaliser la pâte à pain :
Diluer le levure dans l’eau tiède
Dans un saladier, verser la farine et le sel, mélanger, ajouter l’eau et la levure.
Pétrir à la main (ou au robot, ou dans une machine à pain) pendant 10 à 15 minutes pour bien aérer la pâte.

Seconde étape, réaliser le gâteau :

Ajouter successivement les œufs entiers, le sucre et le beurre.
Recouvrir le saladier d’une serviette et laisse lever la pâte pendant une heure.
Il faut que la consistance de la pâte soit assez ferme pour la manier facilement.
Passé ce temps, saupoudrer votre plan de travail de farine
Former une boule avec la pâte
Aplatir légèrement
Trouer le centre de la boule avec un emporte-pièce (un verre peut faire l’affaire)
Puis, fendre en 5 parties égales pour former une étoile sans aller jusqu’au fond de la pâte.
Rabattre les morceaux coupés sur la couronne afin de former un triangle.
Placer  la fève sous un morceau de pâte rabattu
Préchauffer le four à 250 °
Placer la couronne sur une plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier cuisson
Faire cuire pendant 30 minutes dans le four à 200°.

Comme rien ne se perd, j’ai réalisé une seconde couronne, plus petite, avec la pâte enlevée à l’aide de l’emporte-pièce.

L’Épiphanie clôt les festivités de Noël et du Jour de l’An, c’est encore l’occasion d’un moment de partage familial ou amical.
La fève donne à celui qui la trouve, le droit de choisir son Roi ou sa Reine, mais aussi la cruelle obligation d’offrir à son tour, la semaine suivante un autre gâteau, arrosé de vin… C’est Margaridou qui le dit !

En attendant notre prochain rendez-vous, régalez-vous, moi c’est déjà fait…

 

Sources : Margaridou, journal et recettes d’une cuisinière au pays d’Auvergne.
Image : Collection personnelle

 

L’Avent… Jour 20…

Au vingt de Noël, les jours rallongent d’un pas d’hirondelle.

Derrière la fenêtre du jour se trouve une famille recomposée.

Pierre Joseph Hilaire WALLON est le bisaïeul de ma grand-mère paternelle et mon Sosa 20.
Premier fils de Jean-François WALLON et de Anna KONJETSKY, il est né à Coenneré (Royaume de Westphalie), le 26 novembre 1810.

Il est manouvrier.

Il est veuf de Marie Josèphe Stéphanie NOIRON, Sosa 21 (° 3/7/1807 + 10/2/1858) qu’il a épousé en 1832 et avec qui, il a eu sept enfants dont trois sont morts en bas âge.

Le mardi 20 décembre 1859, à 49 ans, il se remarie avec Marie Rose Séraphie DAMOUR, 43 ans, veuve et mère de deux filles.
Son premier mari, Célestin Joachim TINOT est décédé le 19 octobre 1858.

Pierre Joseph Hilaire s’éteint le 17 janvier 1878 à 67 ans.

 

Source : A.D Aisne Athies-sous-Laon
Image : Collection personnelle
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr

L’Avent… Jour 18…

À la Saint-Gatien, Vilain, ramasse ton bois, et endors-toi.

Gilles BRIERE, Sosa 488, est maltutais puisqu’il est originaire de Maltot, un village normand situé au sud-ouest et à quelques lieues de Caen dans le Calvados.

Il est né le mardi 18 décembre 1714. Ses parents sont Georges et Françoise AUVRAY.

A sa naissance, sa sœur aînée, Marie est décédée depuis 4 ans.
Marc, son frère, est témoin à son mariage.

Le dit mariage a lieu le 18 juillet 1841 à Mondeville avec Marie Anne LE SENECAL. Gilles a 26 ans et Marie Anne, 29 ans.

Le couple a un fils, Pierre (1748-1806)

 

Sources : A.D Calvados Maltot – Mondeville
Image : Collection personnelle
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr

 

L’Avent… Jour 4…

 Qui est Sainte-Barbe, qui est Noël, qui est Noël, qui est l’an.

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Derrière la fenêtre du jour se trouve un baptême collatéral.

Elisabeth TRANCHER, née la veille, est baptisée le mercredi 4 décembre 1748. Elle est la sixième et avant-dernière enfant de Jean et de Catherine ROCHE, Sosa 248 & 249 de Monsieur.
Ils sont cultivateurs et habitent le hameau Les Martres à Ruynes-en-Margeride dans le Cantal.

J’ignore ce qu’il est advenu de cette enfant,  mais pour la petite anecdote, un mot a attiré mon attention sur l’acte de baptême.
Le prêtre a écrit : …« habitant les martres, foraine de Ruines »…
C’est la première fois que je rencontre ce terme dans un registre paroissial.
D’après mes recherches, il semble que ce mot signifie dans le contexte : « en dehors ».

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Effectivement, le hameau des martres se situe en dehors du village, à 3,9 km exactement.

 

Source : A.D Cantal Ruynes-en-Margerie
Carte de Cassini – site Géoportail.gouv.fr
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr
Image : collection personnelle

 

 

 

 

 

 

#ChallengeAZ… L comme François LAUTOUR…

Temps de la Saint-Fernand, chaleur et soleil riant

Les croyances populaires jouaient un rôle essentiel dans la vie de nos ancêtres tout autant que la religion.
Le moindre présage était de bon ou de mauvais augure, comme celui-ci :

S’il vient à passer des oiseaux en nombre pair alors qu’on est dehors en train de méditer sur un projet, c’est une garantie qu’il réussira ; si les oiseaux sont en nombre impair, ce sera un échec.

Alors, François LAUTOUR, Sosa 198, a t’il aperçu des oiseaux en ce
Mardi 27 juin 1702…
Car aujourd’hui, il épouse Anne SURIRAY en l’église de la Pommeraye dans le Calvados.

 

 

Sources :
A.D Calvados – Le BO – BMS 1669-1732 p.91
Image : Eglise de la Pommeraye – Wikipédia.org
Dictons et superstitions : www.saint-dicton.com