#Généathème… Michel PARIS, mon Sosa hérétique…

Le généathème d’avril proposé par Sophie de La Gazette des ancêtres nous propose de raconter un Sosa au hasard… J’ai choisi de vous parler de mon Sosa 3844, à la 12ème génération, Michel PARIS.

Je pensais naïvement que tous mes ancêtres étaient des catholiques avérés.
Il se trouve que Michel PARIS et sa famille ne l’étaient pas. Ils le sont devenus par obligation… En effet, Michel PARIS et les siens étaient protestants !
Ils résidaient à Noyers (futur Noyers-Bocage) dans le Calvados, Doyenné de Fontenay-le-Pesnel.
Grâce au précieux travail de relevé de l’E.G.B.M.N (Entraide Généalogique Bretagne Maine Calvados), j’ai découvert une partie de la vie religieuse de mon Sosa.

La Normandie protestante était divisée en 6 colloques, dont pour la Basse Normandie : CAEN (Campagne de Caen et Bessin) auquel appartenait l’église de St Vaast regroupée avec celle des Essarts. Le temple protestant de St Vaast s/Seulles (bien que dans cette localité il n’y ait pas de famille protestante) couvrait la région suivante : Audrieu – Grainville s/Odon – Mondrainville – Noyers Bocage – Villy Bocage et Vendes.
De 1668 à 1677 on estime à 200, les fidèles protestants. L’exercice religieux y fut prohibé le 03/02/1685 suite à la déclaration royale du 26/12/1684, interdisant l’exercice dans les localités où il y avait moins de 10 familles de la Religion Prétendue Réformée.
A cette date, les nouveaux-nés doivent tous être baptisés à l’église catholique – Les mariages clandestins se font “au désert », les inhumations dans des terrains privés. (1)
Paroisse de Noyers
Sources : (1) J.A. Galland « essai sur l’histoire du protestantisme normand » – (Grassart éditeur 1898)

Michel PARIS était fermier à l’Abbaye d’Ardennes (14), Baronnie de Tesnières. Ce terme désignait en fait une ferme.

Fils de Jean et de Judith LOISEL, il a épousé Marie LESAGE, le 10/05/1671 au Temple de St-Vaast-sur-Seulles.
Ensemble, ils ont eu six enfants, 3 garçons et 3 filles :
– Suzanne née le 25/03/1672 à Noyers, baptisée le 27/03 au temple de St-Vaast S/Seulles. Ses parrain et marraine étaient Pierre Richard et Suzanne Badouet, sa femme. Quelques années plus tard, ils sont devenus les beaux-parents de Suzanne quand elle a épousé leur fils, Estiennes.

– Marie baptisée le 13/08/1673 (parrain : Daniel Paris bourgeois de Caen et marraine : Marie Paris, tante). Elle a abjuré le 7/04/1686.

– Pierre (Sosa 1944) né le 26/02/1676 à Noyers, baptisé le 8/03/1676 (parrain : Pierre Lesage, fils de Jean dit La BARIERE et marraine : Madeleine Lesage, grand-mère).
Pierre, 32ans, a épousé le 18/2/1708 Jeanne GAUGAIN, de Noyers, 26ans, veuve de Pierre GUERAUD « ayant fait faire auparavant abjuration publique audit Pierre de la RPR suivant attestation  du père Constance, capucin à Caen en date du 14/02/1708 auquel il s’est confessé »
Les deux actes se suivent dans le registre de Noyers. C’est comme cela que j’ai découvert que cette branche familiale était protestante.

– Estienne, baptisé le 6/06/1683 (parrain et marraine : Estienne Lesage et Magdeleine De La Coudre)

– Anne, âgée de 5 jours, a reçu le baptême catholique à Noyers, le 28/04/1694 (parrain et marraine : Jean Sevestre et Anne Paris)

Il n’y a pas trace du troisième fils.

L’Intendant de la Généralité de Caen a ordonné aux curés de chaque paroisse de la circonscription d’enquêter et d’établir un relevé des familles prostestantes.
Voici ce que le vicaire et prieur de Noyers a écrit, en termes soupçonneux, sur Michel PARIS et sa famille, le 19/05/1699 :
Michel PARIS et sa femme, fermier des religieux d’Ardennes (Baronnie de Tesnières située à Noyers – 6 enfants 3 fils 3 filles – les 2 grands 25a le dernier 15a. – la fille aisnée a épousé Estienne RICHARD le 28/10 dernier contre les ordonnances du Roy et les constitutions de l’église dont nous avons dressé procès verbal et fait plaintes à Mgr de Bayeux et à Mgr l’Intendant et l’information étant faite, l’affaire apaisée les hérétiques sont devenus plus insolents qu’auparavant.
La 2ème fille est « sur les voyes » de se marier,  la dernière a  5 ans –
Ledit Michel tient de ferme (fermage reçu) pour 1300 £ – il a de son propre de rente  200 £.

Sous la pression, Michel et Jean son père ont abjuré leur religion prétendue réformée, le 24/04/1686 et Marie Lesage sa femme, le 26/03/1686.
C’est ainsi que leurs descendants sont devenus des catholiques assidus !

Décidément, nos ancêtres nous réservent d’incroyables surprises… N’est-ce-pas ?

 

Sources : AD Calvados – Noyers et EGBMN
Image : Les réformateurs Luther et Calvin – Temple du Raincy (93)

 

#Généathème : La généalogie, côté insolite…

C’est en consultant les registres paroissiaux de Cintheaux dans le Calvados que j’ai trouvé cette archive, dont Charles Fouques, frère de mon aïeul, Robert Fouques Sosa 960, fut l’un des témoins  :

Mercredy
Le dixième jour de novembre mil sept cent trente quattre, sur les quattre heures et demye
du soir, jé ptre curé dudit lieu de Cintheaux été requis et obligé dadministré le St Viatique à Philippe
Pagny mon … et demeurant hameau de cintheaux en la maison de Charles Signot située sur le grand chemin
et dans cette occupation j’ai fait rencontre de Jean Besnard et de ses domestiques lesdits sont de la
R.P.R (Religion Prétendue Réformée) et huguenot demeurant au-dit hameau du Charles Lucas leur domestique Ledit Jean Bénard à pied et … son domestique assis sur un
cheval et habillé de léquipage propre pour labourer, lesquels venant de cette occupation eurent la témérité de passer
devant le Saint Sacrement sans donner nulle marque de devoir et de respect à Dieu malgré mes vives exhortations
et bravèrent ainsi et tirerent en ridicule la réalité de Jésus Christ la piété et la religion ledit domestique n’ayant meme pas
voulu descendre de son cheval ni oter son chapeau et pervertissans… lesdit domestiques, ledit lucas ne se mist en devoir qu’après
vives monitions morales ce qui m’a obligé de prendre à témoin Marie Anne Huet femme du Charles Signot,
Georges Conard fils de Jean Conard de la paroisse d’Urville agé de 15 ou 16. Anne
Guerard nommée Françoise Guérard et Françoise Loret la femme de feu François Lefebure, Marie Dauge femme de Charles Guerard
Jacques Poret dit Pescard, Anne Moutier femme de feu le pailleur et Charles Fouques. Mais M. Osmont
Secretaire de M. Le Président de Pourailles se rendant médiateur à payé en punition de ce crime, et en descharge
Des sus-dits S… de la R.P.R une bannière coutant la somme de cent huit livres et qui est à présent en
l’eglise de la susdite paroisse et dont jai susdit curé fait la benediction, Dia resurrectionés Christi
Dixieme jour davril mil sept cents trente cinq 
JM Le Haribel Curé de Cintheaux

Cet écrit démontre la suprématie de l’Eglise face à la désobéissance des villageois, surtout s’ils avaient d’autres convictions religieuses !
Et, on peut imaginer le courroux du curé lors de la rédaction de ce nota…
Les tâches, les ratures et les mots oubliés n’en sont’ ils pas la démonstration ?

Sources : A.D Calvados – Cintheaux BMS 1692-1740 page 159

L’Avent… Jour 18…

À la Saint-Gatien, Vilain, ramasse ton bois, et endors-toi.

Gilles BRIERE, Sosa 488, est maltutais puisqu’il est originaire de Maltot, un village normand situé au sud-ouest et à quelques lieues de Caen dans le Calvados.

Il est né le mardi 18 décembre 1714. Ses parents sont Georges et Françoise AUVRAY.

A sa naissance, sa sœur aînée, Marie est décédée depuis 4 ans.
Marc, son frère, est témoin à son mariage.

Le dit mariage a lieu le 18 juillet 1841 à Mondeville avec Marie Anne LE SENECAL. Gilles a 26 ans et Marie Anne, 29 ans.

Le couple a un fils, Pierre (1748-1806)

 

Sources : A.D Calvados Maltot – Mondeville
Image : Collection personnelle
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr

 

L’Avent… Jour 16…

Le mois de l’Avent est de pluie et de vent, tire ton bonnet jusqu’aux dents.

Le mercredi 16 décembre 1874, Georges Etienne LACAINE, Sosa 126, s’éteint dans sa maison située au hameau du Val de Laize à May-sur-Orne dans le Calvados. Il a 78 ans.
Il est alors marié à Rose GUESNEL, 66 ans et sans profession.

Georges Etienne est né le 19 février 1796 (30 pluviôse an IV) à Bonnemaison, mais sa naissance n’est enregistrée que le 4 avril 1796 (15 germinal an IV).

Il est tour à tour domestique de haras, domestique meunier, carrier et dit propriétaire.

Le 25 novembre 1820, à 24 ans, il épouse Marie-Anne ORESME (1799-1852), Sosa 127.
Ils ont deux filles Constance Eliza (1823-1895) et Victoire (1825-1859), Sosa 63.

 

Sources : A.D Calvados May sur Orne – Bonnemaison
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr
Image : collection personnelle

L’Avent… Jour 14…

Quand en hiver est été mais en été l’hivernée, cette contrariété ne fit jamais bonne année.

 

Derrière la fenêtre du jour se trouvent deux naissances collatérales de mon ascendance maternelle :

Georges Etienne FOUQUES est né le samedi 14 décembre 1872 à May sur Orne dans le Calvados. Il est troisième d’une fratrie de sept enfants.
Ses parents Ferdinand Alphonse Henri, carrier et Maria Joséphina Alberta Appolonia Valentina JEANNE sont mes Sosa 30 et 31.
Je vous ai conté sa mort tragique lors du ChallengeAZ au mois de juin dernier.

Elise Marie Flavie BERTHAULT est née le  dimanche 14 décembre 1884 à Saint-Rémy-sur-Orne dans le Calvados.
Elle est l’avant dernière sœur de mon grand-père maternel, la fratrie comptant six enfants.
A 18 ans, elle épouse un certain Georges AUGUSTE, le 23 août 1903 à Saint-Rémy.
Elle décède le 17 février 1968 à Caen. Elle a 83 ans et elle est veuve.

 

Sources : A.D Calvados May sur Orne – Saint Rémy sur Orne ; Mairie de Caen
Image : Collection personnelle
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L’Avent… Jour 13…

À la Sainte-Luce, le jour croît d’un saut de puce.

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Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de naissance de Reine Constance Angelina DOUVILLE, née le 13 décembre 1832 à Mondeville dans le Calvados.

Nous n’avons pas de liens directs. Elle est, ce que l’on appelait auparavant, « une pièce rapportée ».

Elle est ouvrière en dentelle et à l’âge de 18 ans, elle épouse Jacques Alexandre FOUQUES, né le 28 août 1825 à Mondeville.
Jacques Alexandre est le frère aîné de mon Sosa 60, Alphonse Adolphe Aimé.

 

Sources : A.D Calvados – Mondeville
Image : collection personnelle

L’Avent… Jour 6…

 

 Le jour de la Saint-Nicolas, décembre est le moins froid.

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Mon ancêtre Anne LOUVET, Sosa 3841, originaire de Bretteville-sur-Laize dans le Calvados, décède le 6 décembre 1724 à Gouvix, son lieu de résidence.
Elle est veuve de Hilaire FOUCQUES, Sosa 3840, décédé sept mois auparavant.

Rien d’original, me direz-vous… Pourtant…

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Son corps n’est pas inhumé dans le cimetière de Gouvix mais dans celui de Cintheaux, une commune voisine.
C’est l’honorable curé de Cintheaux qui lui administre les derniers sacrements et qui rédige l’acte de décès sur le registre de sa paroisse en écrivant dans la marge qu’Anne est une étrangère.
Et c’est le vénérable et discret curé de Saint-Agnant, autre commune voisine, qui accompagne le cortège au cimetière.

La raison à tout ceci est surprenante.

Le curé de Gouvix est en litige avec celui de Cauvicourt.
Pourquoi ? Comment ? L’Histoire n’a pas retenu la cause…

Mais a priori, la controverse a duré plusieurs mois puisque Hilaire Foucques qui est décédé le 22 mai 1724, a subi le même sort.

Ces faits sont relatés dans les actes de décès de mes aïeux.


Sources : Carte Cassini – site Géoportail.gouv.fr

                  A.D Calvados BMS Cintheaux 1692-1740 page 114
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr
Image : Collection personnelle

L’Avent… Jour 2…

 

 Décembre, Toussaint le commande, Saint-André le voit descendre.

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Derrière la fenêtre du jour, on célèbre un mariage, le samedi 2 décembre 1826, à la mairie de Mondeville, petit bourg normand situé à quelques lieues de Caen.

Pierre Henri François Emmanuel BRIERE épouse Marie Rose Armande VASNIER.
Ils sont respectivement mes Sosa 122 & 123. Ils ont 23 et 24 ans et exercent les métiers de badestamier et de dentellière.

Leur vie de couple débute accompagnée de leurs parents et amis…
A ce moment, tous ignorent que cinq enfants naîtront de cette union, que la mariée décédera le 9 avril 1843 et que son mari lui survivra 30 ans sans se remarier pour disparaître à son tour, le 7 novembre 1873.

Et quelle surprise pour mon aïeul, s’il supposait que 188 ans plus tard, il serait l’objet d’un article dans la Revue Française de Généalogie.

 

Sources : A.D Calvados – Mondeville
Dicton du jour : www.mon-poeme.fr
Image : Collection personnelle

Les métiers de la mer d’antan…

C’est à Etretat en Haute-Normandie, cité balnéaire célèbre pour ses falaises que j’ai admiré ces photos exposées le long de la plage et dédiées aux métiers de la mer d’autrefois :

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Les Mousses : Dès l’âge de 12 ans, les enfants de pêcheurs étaient coursiers, moussaillons puis mousses en pêche sur les caïques et canots.
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Les ramasseurs de galets : Les galets (99% de silice) étaient utilisés autrefois dans de nombreuses applications. Aujourd’hui la loi interdit de cueillir les galets.
La marchande d'huitres
La marchande d’huîtres : Jusqu’en 1935, la marchande d’huîtres vendait ses coquillages élevés à Cancale et parqués dans les bassins Marie-Antoinette.
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Les charpentiers de marine : Dans cet atelier, on fabriquait des « périssoires » bateaux typiques d’Etretat destinés à la promenade en mer
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Le ramendeur de filets : Équipé d’une navette et d’un couteau, le ramendeur réparait les filets de pêche abîmés.
Les laveuses
Les laveuses : Surprenant, ces femmes qui cherchaient une source d’eau douce à marée basse en creusant dans les galets afin de laver le linge des particuliers et des hôtels.
Les vireurs de cabestan
Les vireurs au cabestan : Il n’y a pas de port à Etretat. Il fallait donc remonter les bateaux sur la grève. Les hommes et les femmes viraient au cabestan, soit en poussant, soit en tirant.
La caloge
Une caloge : Une manière de recycler les bateaux fatigués d’avoir navigué. Mis hors-sec et munis d’un toit, ils étaient utilisés comme remise.

Je n’ai pas d’ancêtres concernés par ces métiers de la mer mais j’ai apprécié cette initiative sympathique pour faire découvrir l’histoire locale.

 

Sources : Conception/Studio Grand Angle Etretat – Municipalité d’Etretat
Image en-tête : collection personnelle

Ma cuisine ancestrale : Le beurré normand…

En juin 2015, mes recettes ancestrales vous ont titillé les papilles et vous avez été fort nombreux à les apprécier lors du ChallengeAZ.

La généalogie et la cuisine font partie de mes passe-temps favoris… Alors, pourquoi ne pas concilier ces plaisirs et partager autour de ce thème convivial… comme le faisaient nos aïeux autour de grandes tablées !

Que diriez-vous d’un rendez-vous mensuel où je vous livrerai de nouvelles recettes et où vous me direz si elles vous ont plu ?

Pour cela, j’ai créé dans le menu du blog une nouvelle catégorie intitulée Ma cuisine ancestrale.
J’y ai répertorié tous les articles du ChallengeAZ 2015.

Pour célébrer ce rendez-vous gourmand et avec l’arrivée de l’automne, je vous propose de confectionner un « Beurré normand ».

La Normandie est réputée pour sa production de lait et de ses dérivés : la crème, les fromages et le beurre comme le beurre d’Isigny connu depuis le 18e siècle.
Et le Beurré fait référence à la réputation du beurre normand.
Mais, c’est un nom inapproprié pour ce gâteau de ménage léger car le beurre n’est pas son ingrédient principal ; il sert juste à rissoler les pommes au préalable afin qu’elles ne rendent pas de jus dans la pâte.
Son créateur a certainement choisi cet intitulé pour ancrer sa recette dans la gastronomie locale.

Pour 6 personnes :
-50 g de raisins de Corinthe
-5 cl de Calvados
-1 kg de pommes (Reinette, Granny Smith, à défaut Golden)
-4 œufs
-1 pincée de sel
-150 g de sucre en poudre
-120 g de farine
-Deux noix de beurre

Mettre les raisins à macérer dans le Calvados au minimum une heure,
Éplucher les pommes, retirer le cœur et les pépins,
Couper les pommes en dés,
Les faire rissoler dans une poêle avec une noix de beurre quelques minutes,
Séparer les blancs des jaunes d’œufs,
Monter les blancs en neige ferme avec la pincée de sel,
Fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent,
Ajouter peu à peu la farine, les raisins de Corinthe et le Calvados,
Incorporer délicatement les blancs d’œufs montés en neige,
Ajouter les dés de pommes rissolés et refroidis,
Mélanger doucement en soulevant la pâte,
Préchauffer le four à 180°,
Beurrer un moule à manqué avec la seconde noix de beurre,
Verser la préparation, enfourner et cuire pendant 50 à 60 minutes, jusqu’à ce qu’une lame de couteau plantée dans le gâteau ressorte sèche.

J’espère vous allécher avec cette rubrique  et je vous donne rendez-vous en novembre pour une nouvelle recette…
D’ici-là, régalez-vous ! Moi, c’est fait..

 

Source : Inspirée par le petit Larousse des saveurs des régions de France
Image : Collection personnelle