Les pionnières de ma Généalogie…

Sur une idée de Sophie BOUDAREL de La Gazette des Ancêtres, et pour célébrer la Journée des droits de la femme (8 mars), voici une mise en avant des femmes de ma généalogie.

La première à signer s’appelait Marie LESAGE. Elle est mon Sosa 3845. Elle est née vers 1648 à Noyers-Bocage (14) et elle a épousé Michel PARIS, le 10 mai 1671, à Saint-Vaast-sur-Seulles (14) au temple protestant. Elle avait 23 ans.
Sa signature :

La première à voter n’est autre que mon Sosa 3, ma maman. Mes grands-mères sont décédées avant 1945.

Pour le reste, je n’ai malheureusement pas trouvé de renseignements sur Gallica.

Si les familles nombreuses sont courantes (ex : 13 enfants chez mes Sosa 4 et 5), pas de médaille pour récompenser ce foyer fécond.

Donc, je vous propose de lire ou de relire ces articles concernant les Sosa féminins de mon arbre.
Voici sept destins différents mais O ! combien marquants :

Anna KONJETSKY, Sosa 41, mon ancêtre silésienne
Histoire d’un abandon, l’enfance de mon Sosa 3,
Clémence EUPHEMIE, Sosa 121, abandonnée à la naissance,
Marie Magdeleine MAFFLARD, Sosa 47, guillotinée pour l’exemple,
Anne CHENNEVIERE, Sosa 145, nourrice au XVIIIe siècle,
Anne GUILLOU, Sosa 117, mariée à 14 ans,
Zéphirine Antoinette BRIERE, Sosa 61, née un vendredi 13.
(Cliquez sur les noms pour découvrir l’article)

Bien sûr, il s’agissait d’un temps où on ne parlait pas des droits de la femme.

Bonne lecture !

Source image : Blog La Gazette des Ancêtres :
Salon de Paris, Mme Beaury-Saurel, “Nos éclaireuses” : [carte postale] –
https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000858991/v0001

#MaCuisineAncestrale… Le pain d’chien…

Pour débuter l’année 2019,  #MaCuisineAncestrale vous emmène dans les corons du Nord de la France, là où la terre est du charbon… Là-bas, on y mange du « Pain d’chien » !

Le « pain d’chien », voilà un intitulé bien étrange, pour définir ce qui est un simple pudding ou « poudingue » en ch’ti…
Le terme illustrait’ il, autrefois, les difficiles conditions de vie des « gueules noires » ? Désignait’ il une alimentation de traîne-misère ?
Nul ne le sait… mais, je trouve la formule très parlante.

Pour confectionner un pain d’chien, rien de plus simple.
Il faut :

500 g de pain rassis
1 litre de lait
150 g de vergeoise ou de cassonade (sucre non raffiné)
3 œufs
Un peu de beurre pour le moule
2 poignées de raisins secs 
Un petit verre de rhum (pas recommandé pour les enfants)

Faire chauffer le lait et le sucre,
Mettre les raisins à macérer dans le rhum
Couper le pain en morceaux, le mettre dans un saladier,
Verser le lait bouillant dessus,
Bien mélanger et laisser reposer 1 heure,
Passé ce temps, ajouter les œufs,
Mélanger et malaxer à la main pour écraser le pain,
Ajouter les raisins,
Verser la pâte dans un moule beurré,
Préchauffer le four à 180°C et cuire le pudding 1 heure,
Servir froid (avec ou sans crème anglaise).

Vous pouvez remplacer les raisins par des abricots secs, des pruneaux, des fruits ou bien encore du chocolat… Laissez parler votre imagination.

Ce pudding est une recette anti-gaspillage. Nos ancêtres ne jetaient rien… Ils n’en n’avaient pas les moyens…
Alors, en cette période de bonnes résolutions : Faisons comme eux, ne jetons plus le pain !

Et d’ici notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait ?

Sources :
Recette : Ça drache en Nord : http://www.ca-drache.fr/recette/dessert/gateau/pain-dchien/
Image : collection personnelle

#MaCuisineAncestrale… Le Spéculoos…

Voyons, voyons, saint- Nicolas,
Il ne faut plus entrer par
-là,
La cheminée ; c’est démodé
D’ailleurs elle n’est pas ramonée.
Là dedans vous vous y saliriez.
Et si vous y restiez coincé ? .
Allons, allons, saint- Nicolas,
J’ouvre la porte et puis voilà.
Que voulez-vous tout a changé !
Il faut vous en faire une idée ! .
Que prendrez-vous saint-Nicolas ?
Du café ou du chocolat ?

Hé oui, Saint-Nicolas, tout change, mais pas les bonnes choses… alors pour vous remonter le moral, que diriez-vous de croquer un spéculoos avec le café ou le chocolat !

Ce biscuit est traditionnellement offert le 6 décembre pour célébrer le saint homme dans le Nord de la France, mais aussi dans les pays limitrophes comme la Belgique…
Connaissez-vous l’histoire du spéculoos… Non ! Alors, regardez ici 

Et pour notre rendez-vous de décembre, je vous propose la recette ancestrale de la Maison DANDOY, située à Bruxelles depuis plus de 180 ans.
Et, oui, c’est Noël avant l’heure !
Pour la petite histoire, cette entreprise familiale est le fournisseur officiel du Palais royal. On raconte que le Roi Léopold était friand de ce biscuit au point d’en avoir dans le fond de ses poches quand il allait à la chasse.

Ingrédients :
1 kg de farine légère (non fermentante)
300 g de beurre
600 g de cassonade 
0,1 l d’eau
1 pincée de sel
1 c.soupe bicarbonate alimentaire (levure)
1 c.café de cannelle
1 pincée de girofle moulu

Dans une grande jatte, mélangez la cassonade, le beurre ramolli (mais non fondu), le sel et les épices jusqu’à obtenir une crème,
Ajoutez l’eau au mélange,
Tamisez la farine et le bicarbonate,
Ajoutez peu à peu tout en mélangeant jusqu’à obtenir une pâte épaisse,
Ne pas trop pétrir la pâte pour ne pas qu’elle devienne élastique,

J’ai divisé les proportions en trois pour travailler plus facilement,
J’ai obtenu trois pâtons que j’ai placé au réfrigérateur quelques heures,

Étalez la pâte sur 2 à 5 mm d’épaisseur,
Si vous possédez un moule à spéculoos, farinez-le et pressez-y la pâte à la main, coupez l’excédent autour du moule,
Tapez le bord du moule sur la table et démoulez délicatement sur une plaque de cuisson graissée.

Si vous ne possédez pas de moule à spéculoos, comme moi, utilisez des emporte-pièces pour confectionner les biscuits,

Cuire dans un four préchauffé à 180° pendant une dizaine de minutes.

A titre indicatif, j’ai fabriqué une cinquantaine de biscuits.

Pour les plus gourmands, vous pouvez découvrir ou redécouvrir la recette du pain d’épices ou la recette de la couque.

Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année gourmandes accompagnées des gens que vous aimez.
Et en attendant notre prochain rendez-vous ! Régalez-vous, moi, c’est déjà fait  ?

 

 

Sources :
Poésie Saint-Nicolas : http://ekladata.com
Recette des spéculoos : Maison Dandoy- Bruxelles
Histoire du spéculoos : http://www.jbnoe.fr
Image : collection personnelle

#ChallengeAZ… Wallonne…

A ma grand-mère paternelle, née WALLON et à tous nos ancêtres porteurs du même nom.
J’ai lu que l’origine du patronyme viendrait de Wallonie… Mais, je n’ai rien trouvé, à ce jour, qui confirme cette hypothèse…

Sources :
YouTube Musique : André Fagnard  » Du sue cinsie »
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Roses….

Les roses de Picardie diffusent leurs parfums délicats sur les branches paternelles de mon arbre ?… et que j’aime leurs arômes !

Pour tout savoir sur les roses de là-bas, cliquez ici

 

Sources :
YouTube Musique : Les roses de Picardie -Yves Montand
Image gratuite : Clé de sol -Pixabay.com
Site : encyclopédie.picardie.fr

#ChallengeAZ… Marie, la polonaise…

Parfois, les petites histoires de mon arbre ? se mêlent à celles de la grande Histoire…

Alexandre, Comte WALEWSKY, fruit des amours interdites de Napoléon 1er et de Marie WALEWSKA, sa maîtresse, naît 48 heures avant le mariage de
Jean-François WALLON, mousquetaire et d’Anna Sabina Josépha KONJETSKY . Le mariage eut lieu en Pologne, le 6 mai 1810…

J’ai raconté mes Sosa 40 & 41 à maintes reprises… Et, mes billets ont permis à plusieurs cousins de me contacter .
C’est d’ailleurs, Corine (qui se reconnaîtra) qui m’a soufflé la chanson de Serge LAMA.

Marie était une compatriote de Anna Josépha.
Elles avaient le même âge et l’Histoire les mena toutes deux en France où elles vécurent deux destinées bien différentes.

 

Sources :
Wikipédia.com : Marie Walewska
Chaîne YouTube Musique : Marie la polonaise – Serge LAMA
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#ChallengeAZ… Il changeait la vie…

Dans mon arbre ? il existe plusieurs cordonniers issus principalement de mes branches maternelles :

-Guillaume LAGADEC, est né à Botsorel dans le Finistère. Il épousa Marie LE FLAMANC, le 2 mai 1715. Ils eurent 7 enfants.

-Jean RIVOALEN, est également né à Botsorel, le 16/08/1759. Il épousa Marie MILLIER, le 26/10/1784 à Plougat-Moysan. Ils eurent aussi 7 enfants.

-Yves Marie RIVOALEN, fils de Jean et de Marie MILLIER, né le 22 mars 1802 à Guerlesquin (29).

-Joseph KONJETSKY, père de Anna Josépha (je vous ai parlé d’elle, ICI , était Maître cordonnier à Schweidnitz (Silésie)

-Pierre NOIRON est né à Mortiers (02), le 03/09/1755. Il épousa en 1777, Marie Antoinette POLLET. Ils eurent au moins 5 enfants.

Ces deux derniers appartiennent à mes branches paternelles.

Les maîtres d’école ont été nombreux également. Toute une lignée, dont j’ai raconté la vie, ICI

A tous ces petits bonhommes qui ont, peut-être, changé la vie de leurs contemporains !

 

Sources :
Chaîne YouTube Musique : Il changeait la vie – Jean-Jacques Goldman
Image gratuite : Clé de sol – Pixabay.com

#MaCuisineAncestrale… La tarte à la bière…

La 6eme édition du #ChallengeAZ, initié par Sophie Boudarel du blog La Gazette des Ancêtres, a débuté le 1er novembre. Ce rendez-vous est devenu incontournable pour les généalogistes et les archivistes et nous sommes de plus en plus nombreux à y participer.
Aussi, #MaCuisineAncestrale pense à tous les participants et leur dédicace cette recette venue du Nord… une recette qui allie force et douceur, un vrai stimulant pour les neurones !

Pour mémoire, la bière est la plus ancienne boisson alcoolisée connue au monde et la plus consommée (avec modération) après l’eau et le thé.
C’est une boisson obtenue par fermentation alcoolique d’un moût de produits végétaux amylacés tels que l’orge, le maïs, le riz (saké), la banane, le manioc…
L’histoire de la bière est intimement liée à celle de ses ingrédients. Les premières cultures de céréales, notamment de l’orge et de l’épeautre, ont été attestées en 8000 avant Jésus-Christ en Mésopotamie. Tous les ingrédients étant disponibles dès cette époque, la bière pouvait donc exister et l’on estime son invention/découverte à 6000 ans avant J.C.
Cependant, les preuves formelles de son existence, découvertes dans la province de Sumer, remontent au IVe millénaire avant J.C.
Des recherches archéologiques ont pu démontrer que les Provençaux brassaient déjà leur bière au Ve siècle avant J.C.
(Source Wikipédia)

Pour réaliser la tarte, il faut :
Pâte
200 g de farine
100 g de beurre ramolli mais non fondu
50 g de sucre glace
1 jaune d’œuf
1 pincée de sel
(Pour les pressés ou les paresseux : utiliser une pâte brisée)
Garniture :
150 g de vergeoise

3 œufs
25 cl de bière ambrée
2 cuillère à soupe de crème fraîche
50 g de beurre + 20 g pour le moule

Mélanger tous les éléments de la pâte sans trop la travailler, la mettre en boule, l’emballer dans un papier film et la mettre au frais 1 heure,
Remettre la pâte à température ambiante durant 20 minutes,
Étaler au rouleau et la piquer avec les dents d’une fourchette, puis la retourner (piqûres en dessous) dans un moule beurré,
Remettre au frais 20 minutes.
Chauffer le four sur 210°C (th 7),
Verser uniformément la vergeoise sur le fond de tarte et enfourner 10 minutes,
Battre les œufs entiers avec la bière, ajouter la crème et bien mélanger,
Retirer le moule du four, y verser le mélange (œufs, bière, crème) et parsemer de petits morceaux de beurre,
Ré-enfourner 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le dessus de la tarte soit bien dorée,
Servir juste tiède.

Amis challengers, faites-vous plaisir… ce dessert vous donnera du cœur à l’ouvrage pour tenir jusqu’à la fin novembre.

Et d’ici notre notre prochain rendez-vous, régalez-vous ! Moi, c’est déjà fait !

 

Sources :
Wikipédia.fr
Image : Collection personnelle
Recette : Desserts du Nord- Editions Ouest-France

#Généathème : De l’art de bien couper…

Pour mon second #geneatheme de février, j’ouvre mon cabinet de curiosités et j’avoue qu’en fait de curiosité, c’est plutôt une découverte déconcertante qui fait l’objet de ce billet…

Marie Magdeleine MAFLARD est mon Sosa 47 et je vous ai déjà parlé d’elle, ici (la citation de Tennessee Williams a aujourd’hui une résonance particulière). Je pensais naïvement, que vu sa situation et qu’à la lecture trop rapide de son acte de décès, elle était morte aux Hospices de Laon (Aisne).
Que nenni… et la raison de son décès est pour le moins singulière !

Il y a peu de temps, quelqu’un a mis en ligne sur les réseaux sociaux, le lien d’un site intitulé :

De l’art de bien couper –  le site de la guillotine

Evidemment, un site où l’on parle « guillotine » a attisé ma curiosité et je  fus bien… ou mal récompensée, car j’y ai trouvé mon aïeule !

Marie-Magdeleine MAFLARD, épouse GUILLAUME, a été condamnée le 18 mai 1826 et guillotinée le mercredi 5 juillet 1826 à midi, à Laon, pour avoir incendié la maison de Madame Denise et avoir laissé peser les soupçons sur une autre femme qu’elle détestait.
Elle meurt avec calme devant la population entière d’Athies-sous-Laon (le village où elle résidait).

J’ai écrit aux Archives Départementales de l’Aisne afin d’obtenir les minutes du procès et l’acte de condamnation, mais malheureusement, les archives ne débutant qu’en 1883, je n’aurai pas plus de précisions.
J’ai, également, adressé un message au propriétaire du site pour connaître ses sources, mais je n’ai pas reçu de réponse à ce jour.

Toutefois, l’acte de décès de Marie-Magdeleine corrobore l’exactitude des faits : Son âge, l’heure de sa mort et la déclaration faite à la mairie par un commis greffier du Tribunal civil accompagné par le commissaire aux inhumations

A.D Aisne – LAON 5Mi0078 1826 Page 177

Nous souhaitons tous découvrir les raisons du décès de nos ancêtres, n’est-ce-pas ?
Et bien, voici la confirmation que mes ancêtres ne sont pas tous morts dans leur lit et que « Ciel ! Mes aïeux » porte bien son nom tant certains me surprennent !


EPILOGUE :
Le 4 mars dernier, j’ai reçu une réponse du créateur du site  » De l’art de bien couper ».

Le jugement est paru dans le journal :

                                   LA GAZETTE DES TRIBUNAUX

A partir de la date de condamnation, soit le 18 mai 1826, j’ai lu chaque parution et en date du 23 mai… J’ai, enfin,trouvé une archive officielle :

http://enap-mediatheque.paprika.net – Gazette des Tribunaux 23 mai 1826

Mon ancêtre aurait été condamnée pour l’exemple, en cause, une recrudescence des incendies dans le département de l’Aisne, cette année-là…
Mais, les exécutions capitales n’y ont rien changé !

 

Sources :
A.D Aisne
La gazette des Tribunaux : Histoire et patrimoine pénitenciaire
Image : Site La veuve guillotine

Les FOUANT DE LA TOMBELLE… Acte 2

Dans mon précédent billet, à lire ici, je vous raconte mes premières découvertes concernant ma filiation avec les FOUANT DE LA TOMBELLE.

Dans ce second billet, je poursuis avec la génération précédente et je m’interroge.

Zoom sur le huitième degré :


Pour rappel : (2°) Antoine FOUANT est mon Sosa 740 que l’on trouve au 9e degré.
D’après la généalogie établie par D’Hozier, Guillaume FOUANT serait donc son père, marié à Adélaïde PILON en 1651.

Première énigme : la filiation mentionnée dans l’acte de mariage d’Antoine est Joan F(O)UAN (°ca1625 +21 avril 1681) x Marie BERTON (+25 mai 1672)

A.D Aisne Autremencourt 5Mi0486 1668-1739 page 60

Joan et Guillaume sont-ils une seule et même personne ?
A-t-il épousé Marie BERTON en secondes noces ?
J’ai la certitude que Joan a contracté un autre mariage  avec Françoise PAUSSET, sa dernière épouse, en 1673, après le décès de Marie.
Sur le site Généanet, certains cousins généalogiques ont enregistré Joan comme frère de Guillaume. Où ont-ils trouvé cette information ?

D’après d’Hozier, Félix FOUANT, au 7e degré, n’a eu qu’un fils, Guillaume.


Seconde énigme : Dans le billet précédent, je fais allusion à Françoise GARON, première épouse de Jean FOUAN (fils d’Antoine), Sosa 370, décédée par suites de blessures comme l’atteste son acte de décès :

A.D Aisne Autremencourt 5Mi0486 1668-1739 page 193

Le 24 avril 1710 Françoise Garon aagée de vingt et un an femme de Jean Foüan fermier à Autremencourt après avoir reçu tous ses sacrements en présence de son mary parents et amis est morte peu de jours après les blessures qu’elle a reçu de N… elle est enterrée au cimetière.

D’Hozier renseigne comme premier fils de Guillaume, un certain N… Fouant.

Coïncidence ou pas… Qui est ce mystérieux personnage ? Est-il l’individu qui a mortellement frappé Françoise ?

Si les liens avec les FOUANT DE LA TOMBELLE semblent avérés puisque je retrouve les mêmes individus.
Pour ma part, beaucoup d’interrogations planent sur l’histoire de cette famille, d’autant que personne ne peut confirmer la véracité de la généalogie établie par Mr d’Hozier. Quelle frustration !

Qu’en pensez-vous ?

Sources :
www.gallica.bnf.fr
A.D Aisne